Puis-je vous conseiller, si vous ne connaissez déjà, la lecture de James C. Scott qui répondait à cette problématique : Comment résister à l’État lorsqu’il compromet nos libertés ?
Comment faire entendre sa voix quand on est réduit au silence ?
L’anarchie est-elle une vaine utopie comme la qualifient souvent ses
détracteurs ?
ICI
Et en français de cet auteur que j’ai eu le plaisir de paginer au format PDF ;
- L’Art de ne pas être gouverné – Une histoire anarchiste des hauts-plateaux d’Asie du Sud-Est, 2009 ► Nouvelle version PDF N° 72 de 60 pages du livre “The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” de James C Scott, 2009
- Contre le grain – Une histoire profonde des premiers États, 2017 – Extraits du livre “Against the Grain, a Deep History of the Earliest States” dans une nouvelle version PDF N° 76 de 76 pages
- PAGE ANTHROPOLOGIE POLITIQUE : Origine & Critique de l’État ► https://jbl1960blog.wordpress.com/maj-du-05-01-19-anthropologie-politique-origine-critique-de-letat-avec/
Par ailleurs, pour compléter le 1er commentaire, vous la préface de Pierre Clastres, Chercheur au CNRS. Pierre Clastres (1934-1977) est venu à l’anthropologie (définition commune :
recherche sur l’Homme et les groupes humains) par la voie de la
philosophie. Élève de Claude Lévi-Strauss dont il sera un critique
éclairé, il collabore avec un autre grand nom de l’anthropologie
politique, l’américain Marshall Sahlins, dont il préfacera la traduction française de l’œuvre phare “Age de pierre, âge d’abondance” en 1975, également dans une version PDF (N° 8 de 21 pages) ► Pierre_Clastres_préfaçant_Sahlins
Mais également, Alain Guillerm avec le Défi Celtique, qui démontre que la société Celte et Gauloise furent des sociétés CONTRE l’État : Page 40 : L’État
est une forme cancéreuse de la société humaine, nocive, menant
l’humanité à sa perte et à sa mort clinique. Nous en voyons les effets
toxiques aujourd’hui. La cause de cette maladie socio-anthropologique
est la division politique de la société, qui créa les premières cellules
cancéreuses proto-étatiques. Depuis l’avènement des États-nations
occidentaux vers le XVIème siècle, la maladie touchant la
société humaine est entrée pas à pas dans sa phase métastatique dont le
résultat sera la mort. Comme toute maladie, si on traite non pas ses
symptômes mais sa cause profonde, on en guérit rapidement et avec peu de
chances de rechute si on suit les protocoles préventifs. Il en va de
même avec notre société humaine. Il n’est bien sûr pas question
de retourner à l’âge de pierre ou à l’âge du fer si bien maîtrisé par
les Celtes, mais de voir et reconnaître la “maladie” de notre société
pour ce qu’elle est et de revenir à une société fondamentalement saine,
c’est à dire sans cette division politique ni économique donnant lieu à
la perpétuation de la relation dominant/dominé, qui nous est
artificiellement imposée depuis bien trop longtemps et ce pour
l’exclusif bénéfice d’un petit nombre au sommet de la pyramide du
pouvoir aujourd’hui devenu économico-politique dans la phase capitaliste
de l’État.
Et pour finir et comprendre pourquoi suivre cette voie étatico-capitaliste qu’on nous présente comme inéluctable, et surtout irréversible, nous mène à notre propre perte, vous avez ce tout dernier texte du Collectif de 2001 : L’impasse cityoenniste, contribution à une critique du citoyennisme du Collectif, 2001 dans une version PDF N° 146 de 30 pages, en analyse dans ce billet de blog d’hier.
Le problème actuel n’est pas tant la pauvreté que la richesse, car tant que l’argent aura cours, y’en aura pas pour tout le monde...
JBL