Excellent, sauf que, si la France n’est pas occupée
militairement comme l’était la Chine avant 1949, elle est de fait une « dépendance »
des Etats-Unis depuis la libération à travers les implications du plan
Marshall, le rôles de l’OCDE puis de l’UE, annexe de l’empire, les places
financières de Wall-Street et son annexe de Francfort, l’internationalisation
(ou globalisation) du capital.
L’épisode gaullien a eu un effet soporifique sur une
population qui a cru au récit de « grandeur » qui a assuré une paix
sociale qu’un éclairage plus cru n’aurait pas pu maintenir, mais pendant que De
Gaulle tenait le devant de la scène, Pompidou, le premier ministre (puis
président) fondé de pouvoir qu groupe Rothschild mettait en place les
conditions d’une privatisation généralisée.
Tout le monde sait le rôle qu’a joué Jean Monnet dans
la promotion de « l’atlantisme » et du
« libre-échange », et qu’il est considéré comme un des
« pères de l’Europe ». Mais peu de gens savent qu’il était avant tout
un banquier international. Il s’était enrichi aux Etats-Unis entre les deux
guerres, pendant la prohibition et avait d’abord établi un partenariat
avec Blair & Co., une banque new-yorkaise, puis fusionné avec Bank of
America en 1929 pour former Bancamerica-Blair Corporatio, société appartenant
à Transamerica Corporation, puis fondé la fondateur d’une banque d’affaires, la Monnet,
Murnane and Co.
La suite, elle, on la
connait, mais nos dirigeants ne nous ont raconté que les fables qui les
arrangeaient.