@Spartacus
Il me suffit de regarder le parcours des milliardaires que vous admirez pour voir à quel point ils sont détestables. Je l’ai amplement fait et je peux vous répétez tout ce que j’ai dit à ce sujet. Il n’y a aucun racisme là-dedans mais uniquement des faits et des analyses que vous refusez de voir car vous avez fait le choix d’être le larbin de ces ordures. Pour vous qui assumez très bien les remarques que nous faisons sur votre comportement et qui ne craignez pas de contempler votre image de larbin dans un miroir, je vous envoie ce rappel :
Le
syndrome du larbin
I) Définition
Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement
pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus
favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités
d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à
agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui
l’exploitent.
II) Analyse des symptômes
L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons,
des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son
discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour
lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher
chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en
serait bénéficiaire. Les arguments économiques qu’il invoque inlassablement
n’ont pas servi à forger sa conviction, le syndrome du larbin est
malheureusement une vocation qui se trimbale dès le plus jeune âge et contre
laquelle il n’existe aucun remède. Le larbin n’a pas choisi d’aimer les riches,
il aime les riches parce qu’il est un larbin. De tendance nettement libérale le
larbin est celui qui vous vante les bienfaits du bouclier fiscal alors même
qu’il ne paye pas d’impôts. C’est encore le même larbin qui voudrait réduire ou
supprimer l’impôt sur la fortune même s’il sait qu’il ne sera jamais concerné
par la question. Un écervelé victime du syndrome du larbin n’a pas de
conscience politique, il vote instinctivement dans l’intérêt de ceux qui
l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance. Le larbin estime que l’argent
qui lui fait défaut, est beaucoup plus utile dans le coffre d’un riche qui
pourra ainsi le réinvestir beaucoup plus utilement qu’il ne l’aurait lui même
dépensé. Le larbin cautionne tous les sacrifices et les plans d’austérité dont
il pourrait être l’objet comme la baisse des salaires, ou encore l’augmentation
de l’âge de la retraite même si son travail ne lui convient d’aucune façon et
que ses maîtres ne lui offrent aucune perspective d’améliorer sa condition.
III) Hypothèses sur l’origine du syndrome
Deux théories principales s’affrontent pour expliquer
l’origine du syndrome : la thèse génétique et la pathologie mentale.
Après des siècles d’esclavage et de féodalité, les larbins
pourraient être le produit d’une sélection artificielle des soumis par leurs maîtres.
La transmission génétique des caractères aurait favorisé la sélection d’une
souche vivace de larbins domestiques au profit d’une nouvelle espèce de
primates : l’homo larbinus.
Selon cette hypothèse le mécanisme en œuvre serait
similaire à la sélection des chiens et des chevaux mais directement appliqué à
l’homme.
Pour les tenants de la pathologie mentale le caractère
héréditaire n’est pas retenu, il s’agirait plutôt d’un trouble qui se
développerait dès l’enfance. Le processus s’aggraverait au passage à l’âge
adulte lorsque le sujet prend conscience de la médiocrité de sa condition. Le
larbin développerait alors des stratégies inconscientes visant à restaurer un
équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination. Le larbin
finit ainsi par s’identifier à ses maîtres en s’imaginant appartenir au corps
social qui l’exploite. En défendant et en s’identifiant à ses maîtres, il a
l’impression de s’attribuer leur puissance.
IV) Quelques exemples de larbinisme
Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose
remettre en cause les privilèges des plus fortunés, incapable de se livrer à
une argumentation convaincante, ses messages distillent la peur et les
intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin brandit
instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de
glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, gauchisme, tirage
vers le bas, la Stasi, Corée du Nord, dictature socialiste, racisme anti-riche,
jaloux, paupérisation, millions de morts...
Les quelques messages qui suivent portent la
quasi-signature « littéraire » d’un larbin digne de ce nom :
- Les riches il faut les bichonner, les
câliner, si on les spolie trop ils s’installeront ailleurs.
- En Amérique les riches sont respectés et admirés
autant qu’Al Capone et Don Corléone.
- Le Bolchévisme ? Non merci les Russes
ont essayé en 17...
- Comme en Corée du Nord ou au
Zimbabwe ?
- La fortune de François Arnault ? Ça
fait 3 pizzas par Africain et après on fait quoi ?
- Si les riches disparaissent on ne pourra
plus leur vendre des produits de luxe !
- Ma patronne paye trop de charges !
- Les parachutes dorés c’est une
compensation pour dissuader de saboter davantage l’entreprise, divisé par le
nombre de salariés ça fait beaucoup moins que dans une seule poche.
V) Population affectée
Le syndrome du larbin ne prolifère pas seulement chez les
plus démunis intellectuellement comme on pourrait le penser. Il affecte une
large fourchette de la population sans corrélation apparente avec le niveau
d’étude. On peut estimer que 20% de la population cherche à se comporter et
s’exprimer comme les 1% les plus riches. Ainsi, bien des individus se rendent
malheureux pour ressembler à ses 1% en essayant, au prix de gros sacrifices,
d’avoir l’apparence des riches.
VI) Le doctissisme du larbin
Les larbins intellectuels
sévissent en masse sur les forums où ils se campent en spécialistes d’économie.
Ils considèrent cette discipline comme une science exacte et nullement comme un
art intégrant des théories diverses et parfois contradictoires. Ils affirment
avec une emphase doctrinale des certitudes maintes fois démenties par les
faits. Se souviennent-ils avoir annoncé les pires catastrophes pour les britanniques
s’ils sortaient de l’UE ? A peine le Brexit se met-il en branle, qu’avant
d’être frappés d’une totale amnésie, ils expliquent que leurs discours passés
devaient être pris au second degré. Ils s’exprimaient en fait par ellipse et
allégorie et leurs affirmations ne devaient être considérées que comme des
hypothèses.