@Jean-Pascal SCHAEFER
Votre communication
est d’importance.
Le 1er
lien INSERM ne trouve rien.
Au moins, en
tant qu’objet du débat, la chloroquine associée
avec le zithromax aurait dû être essayée.
Cela
n’a pas été le cas. La communauté scientifique devra donc se mettre la ceinture
pour savoir de quoi il en retourne « scientifiquement ».
Je
m’interrogeais justement sur ce sujet, car…face aux turpitudes, j’imaginais
bien, qu’avec cette étude d’essai clinique « ouvert et non-randomisé » (aïe ! donc pas en
double aveugle, ni placebo), ils allaient se débrouiller pour
passer le protocole de soins façon Raout à la broyeuse.
Dores
et déjà, la machine est en marche puisqu’ils n’ont tout bonnement pas tenu
compte de ce protocole qui comporte l’association des deux médicaments en ne
testant que la chloroquine seule pour les personnes déjà malades.
Ils
auront beau jeu, de mettre tout simplement l’accent sur « l’inefficacité »
de la chloroquine. Il suffira de s’abstenir de dire qu’elle a été testée seule ; D’omettre cette précision qui fait le différence : qu’elle n’a pas été éprouvée
suivant les préconisations incontournables du professeur Raoult. Le poisson
ne manquera pas ainsi d’être convenablement noyé.
J’imaginais,
s’ils avaient voulu donner un coup de pouce au destin, qu’il suffisait de faire
intervenir l’association
médicamenteuse plus tardivement que ce que recommande Raoult. Et dans ces
conditions, les guérisons auraient été encore compromises.
Mais
là, c’est avec la chloroquine seule qu’ils ont décidé, d’autorité, de tester,
alors que le professeur insiste bien qu’il faut impérativement la chloroquine +
le zithromax. C’est, en conséquence, cette association de médicaments qu’il
aurait fallu expérimenter. C’est le résultat qui en découlerait qui intéresse
tout le monde.
Cette
expérimentation là avec chloroquine seule n’intéresse pas Raoult, ça n’intéresse
pas les soignants. Et Ils l’ont fait quand même ! Mais alors, pourquoi ?
Parce que, évidement, ça les intéresse, eux. Et pourquoi eux ?......(long
point de suspension)
Chloroquine
utilisée seule signifie que ce n’était donc pas la peine de tester sur les
malades. Enfin, non ! On connaît la suite : « nous
avons testé scientifiquement la chloroquine, nous avons constaté ( –sans parti
pris, aucun,) que le traitement de Raoult c’est un emplâtre sur une jambe de
bois » concluront-ils,
superbes, se gaussant et se montant du collet.