@nono le simplet
Lorsque l’on ne lit pas les liens on reste ignare et on se ridiculise en faisant référence à des contenus déformés « sciemment » !
Votre commentaire en est la parfaite démonstration.
La « physique des aérosols », c’est une science nono, nous apprend que :
— l’humidité absolue est faible en hiver en pays continentaux
— L’humidité absolue est élevée en été en pays continentaux
En été, les particules aérosols se chargent d’humidité et font tomber au sol les virus respiratoires aérosols.
Les experts en aérosols, ce sont des physiciens pas des infectiologues !
Toi comprendre ? 
« Il existe un ensemble de travaux scientifiques fiables qui établissent que l’une des principales voies de transmission des maladies respiratoires virales est la fraction des plus petites tailles de particules d’aérosol, que ces particules restent en suspension dans l’air fluide dans des conditions de faible humidité absolue, que c’est la raison de la saisonnalité hivernale de ces maladies, et que la transmission se produit à l’intérieur (maisons, hôpitaux, centres commerciaux, garderies, avions, …) où de fortes densités de particules d’aérosol sont en suspension dans l’air pendant les hivers des régions de latitude moyenne. »
Dans une lettre ouverte publiée le 6 juillet 2020, 239 scientifiques demandent qu’on prenne au sérieux le potentiel de transmission aéroportée de Covid-19. Pour les signataires, experts en aérosols et qualité de l’air pour l’essentiel, la propagation du coronavirus via les microgouttelettes en suspension dans l’air est sous-estimée par les agences sanitaires, OMS en tête. Ils réclament des mesures visant à limiter ce type de propagation, grâce à de meilleurs systèmes de ventilation dans les lieux publics. En conférence de presse le 7 juillet, l’OMS a annoncé sa volonté de faire évoluer ses positions.
Pourquoi c’est une controverse. Les experts de l’OMS continuent à ce jour de défendre l’idée que Covid-19 se transmet principalement par les grosses gouttelettes expectorées par les malades (toux, postillons, éternuements), qui contamineraient d’autres individus ou les surfaces à proximité immédiate — moins de 1 ou 2 mètres. De là dérivent des mesures de protection comme la distanciation physique, ou le port du masque quand les distances ne peuvent être maintenues. En toile de fond se dessine un hiatus entre les spécialistes en santé publique et infectiologie, très représentés dans les agences sanitaires, et les experts en aérosols.
Pour ceux qui voudraient comprendre. Nono en est exclu parce qu’il ne lit pas les liens et que, surtout, il est de très mauvaise foi. C’est le « veilleur du net » par excellence !
https://lesakerfrancophone.fr/re-loms-conseille-lutilisation-de-masques-dans-la-population-generale-pour-prevenir-la-transmission-de-covid-19