@Ouallonsnous ?
Suite
Je pense que toute personne un
peu capable de penser aura été choquée de la déposition d’Agnès Buzyn, ancienne
ministre de la santé, devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale.
Interrogée sur l’inscription soudaine au mois de janvier de
l’hydroxychloroquine au tableau des substances vénéneuses, elle pataugea à
travers différents trous de mémoire pour finalement énoncer que la raison en
était que « les Français consomment en général trop de médicaments ».
Et donc que, suite à la réception
d’une note de ses services, elle avait décidé de ce changement pour un
des remèdes les plus sûrs de toute la pharmacopée !????
Elle aurait pourtant eu l’embarras du
choix, puisque des milliers d’autres médicaments avec des profils de
risque plus élevés auraient pu être re-classés pour la même cause. Par le
plus grand des hasards sans doute, son choix est justement tombé ce
jour-là sur un produit qui avait déjà fait ses preuves in
vitro contre le premier Sars en 2005[vii], et que même le CEO de Novartis
considérera à la fin du mois de mars comme le médicament le plus
prometteur face à la Covid !
On apprit ensuite que ce changement
avait en fait été effectué… à la
requête expresse du laboratoire pharmaceutique Sanofi : « Le classement de l’hydroxychloroquine parmi
les « substances vénéneuses » est l’aboutissement d’une démarche lancée il y a
plusieurs mois par Sanofi, l’entreprise fabriquant le Plaquemil, seul
médicament contenant de l’hydroxychloroquine disponible en France.[viii] »
Comprenons-nous bien : l’état de
corruption systémique rappelé plus haut est tel qu’une compagnie pharmaceutique
peut en effet, sans raison médicale ou pharmacologique valable, obtenir qu’une
ministre change le classement d’un médicament au moment même où il peut
s’avérer salvateur !
La suite nous la connaissons : alors
que les premiers essais cliniques à travers le monde commençaient à
suggérer fortement l’efficacité de l’hydroxychloroquine (en combinaison avec
l’azithromycine) en début d’infection, la plupart des gouvernements
occidentaux dont la France interdirent sa prescription aux médecins libéraux. Les
privant de manière scandaleuse de la possibilité de soigner leurs
patients et donc aux malades de la Covid de celle de se faire soigner, au
motif que l’efficacité du remède n’était pas absolument « prouvée ».
Cette excuse-bidon fit mouche, et en
vint même à empoisonner le débat public alors que la question n’est absolument
pas là : les médecins disposent de la
prérogative et du droit inaliénable de prescrire en leur âme et conscience le
traitement qu’ils estiment convenir à leurs patients.
Depuis la loi Kouchner, toute
décision est prise conjointement par un médecin et son patient, le premier
devant expliquer au second les options possibles, avec leurs risques et
bénéfices respectifs, avant que le patient donne son « consentement
libre et éclairé » à l’option retenue.
Nulle part n’est-il prévu que l’état
soit partie prenante de ce choix du traitement !
Les prescriptions « hors autorisation
de mise sur le marché (AMM), soit hors des indications reconnues pour un
médicament en particulier, sont monnaie courante et c’est à chaque médecin de
prendre ses responsabilités en la matière.
Nous eûmes droit dans la foulée à
trois campagnes médiatiques insensées (que j’ai annoncées à
mes lecteurs avant même qu’elles n’arrivent tant elles sont logiques dans une
perspective de criminologie sanitaire) : la première vague, reprise
par l’ensemble des médias installés, faisant croire à une dangerosité soudaine
de l’HQ, alors que ce remède a en sa faveur 65 ans de pharmacovigilance
attestant de son extrême sécurité.
Une fois cette intox ventilée, on eut
droit à une volée d’études-bidon, falsifiées, parues pourtant dans les
plus prestigieuses revues médicales et faisant croire à l’inefficacité de
l’hydroxychloroquine avec une diversité de procédés crapuleux : données fictives
ou invérifiables, prescription tardive alors que le remède n’a plus
d’efficacité à ce stade et même (dans le cas de Recovery) doses toxiques
données au stade terminal de la maladie, ce qui relève d’une pratique
criminelle.
L’OMS et maints gouvernements ayant
sauté sur l’occasion pour entériner la prohibition définitive de l’HQ, il resta
un travail de diffamation à faire pour passer sous silence les
nombreux essais cliniques positifs : une compilation de 65 études (dont 39
« revues par les pairs- » conclut pour 75% d’entre elles à une efficacité
de l’HQ, dont 100% des études portant sur la prescription précoce comme
préconisé à l’IHU de Marseille[ix] !
Dernier clou au cercueil, on vit même
mise en œuvre la censure pure et simple des médecins qui osaient
attester de leur expérience clinique positive. Censure conduite en
France par l’Ordre des médecins, poursuivant des praticiens qui avaient osé
témoigner que des patients avaient eu le toupet de guérir[x], et
internationalement par les Facebook, Twitter et
autres Youtube, se portant gardiens du temple du « scientifiquement
correct » dans ce qui s’apparente bien à une hallucinante prise de
pouvoir sans garde-fous.
Commentant dès le mois de mai la
censure d’articles scientifiques contestant les positions de l’OMS sur les
réseaux sociaux comme dans certaines revues médicales, un des meilleurs
épidémiologistes au monde, le Pr Peter Gotzsche, avait écrit ceci : « Quand un article honnête et informé
sur un problème majeur de santé se trouve censuré au simple motif qu’il serait
« contraire aux recommandations autorisées », nous n’avons
pas seulement contracté un virus. Nous avons aussi attrapé
une censure de style oligarchique big pharma. Est-ce ce que nous
voulons ?[xi] »
Voilà où nous en sommes aujourd’hui.
Et alors que l’épidémie n’existe plus (au sens
que l’on donne à ce terme en épidémiologie) depuis le mois de mai,
que le nombre d’hospitalisations et de décès dus la Covid n’a cessé
de baisser, que le virus a perdu (comme il est naturel
au bout de quelques mois) l’essentiel de sa virulence, qu’il
apparaît que la majorité de la population est déjà naturellement
immunisée[xii] et
que des pays comme la Suède (qui n’a jamais confiné ni exigé le port du
masque) arrivent eux aussi à une mortalité zéro, les autorités et
les médias français continuent leur propagande anxiogène insensée.
Le port du masque est infligé jusqu’en
plein air, alors qu’au
plus fort de l’épidémie, on nous assénait, menaces de sanctions à l’appui,
qu’il ne servait à rien ! Rappelons au passage que la Hollande et les pays
scandinaves viennent quant à eux de refuser de l’imposer étant donné l’absence
de données scientifiques probantes en faveur de cette mesure.