@vraidrapo
20 % au doigt mouillé ?...D’où viennent ces chiffres ?..Peut on mettre sur le même plan une consultation pour un psychotique, un ado en rupture, un alcoolique ?. Il n’est pas question de mettre un individu en résonnance avec une société folle et de se faire complice de l’aliénation. Un individu qui déprime sur une chaine de montage dans ses gestes répétitifs, est « normal », humain, ce sont les autres, qui dans leur adaptation sont fous. Faut il donner des antidépresseurs pour mettre l’individu en concordance ?
Ce sont ces métiers fous qui dans leur normalité aberrante, font entrer les gens parfois dans la psychose. Un fait, des gens ne consultent pas alors qu’ils le devraient, et d’autres sont des habitués des cabinets de psychiatre sans que la psychiatrie ne leur apporter grand chose, les entretenant même parfois dans des situations bancales, et de confort, de séjour en cliniques se suivant les unes après les autres...La dedans la maladie est parfois entretenue par clientélisme….« On se revoit quand ? »
Alors que les cas les plus déstructurés effaroucheront certains qui les renverront vers l’hôpital public qui n’en peut plus, et sera pris en tenaille par des injonctions contradictoires ( durée du séjour, cout, suivi impossible, placement très difficiles à assumer dans leur procédure)
Nous sommes bien depuis quelques temps dans une machine à fabriquer des fous, tant les messages sont contradictoires, entre principe de liberté individuel proposé à chaque individu, et mépris de l’instruction qui permet de le mettre en relativité avec les autres. Bref, l’éducation, et les limites. Comme une voiture de course qui serait proposé à quelqu’un qui n’aurait pas son permis ; D’où ces pétages de plomb incessant, ces raptus, sur fond de désir insatisfait, incapable à canaliser dans une hiérarchisation des actions.
La dedans, les limites imposés par le covid, et qui dans le temps celles de la quarantaine, , apparaissent comme une aberration, une limite inenvisageable pour certains, et même un défi qu’il faudra nécessairement transgresser, comme on le voit tous les jours, dans le mode le plus infantile
Les situations de crise sont intéressantes, car elles perturbent les critères de bonheur et de réussite ordinairement admis, et amènent des révisions sur les objectifs qu’on s’était fixé en temps de « paix ». La capacité d’adaptation est alors surement primordiale, et des révélations se font, autant au niveau personnel que sociétal. . Le covid est un bien un crash test à tous niveaux, et ce qu’il révèle est inquiétant, sur l’aliénation