@HClAtom
Admettez que vous vous attaquez à un monument, à
savoir la remise en cause d’un principe qui n’a jamais été remis en
cause et qui a prouvé sa fécondité.
Reprenons sur des bases
saines : je vous concède que, en y regardant de plus près, et en
considérant la deuxième loi de Kepler, Vt est bien avec Vr, une
composante réelle de V, et l’ellipse ne se déplace pas.
Ceci dit, vous énoncez le TCK (théorème des la cinématique de Kepler) ainsi :
’’Tout mobile dont la vitesse est l’addition d’une vitesse de rotation,
de module constant, et d’une vitesse de translation, de module
constant, respectera les trois lois de Kepler’’
Ne trouvez vous pas que cette formulation est incomplète ? Il faut préciser : tout mobile dans un champ gravitationnel" ...
Et la bonne proposition devient :
« Pour tout corps en mouvement dans un champ gravitationnel en situation d’apesanteur, la vitesse instantanée peut se décomposer en une vitesse de rotation
de module constant autour du centre massif, et une vitesse de translation de module
constant, respectera les trois lois de Kepler. »
Sous réserve que, comme je l’ai énoncé précédemment, Vt soit
inférieure à Vr et Vr suffisamment grande pour que le corps ne s’écrase
pas sur la planète lors de son passage à la périhélie, un tel mobile
sera satellisé. Et la proposition est une tautologie, puisqu’elle décrit
... un satellite.
Autrement dit, ce qu’il en reste se résume ainsi :
« Pour tout satellite considéré, la vitesse instantanée peut se décomposer en une vitesse de rotation
de module constant autour du centre massif, et une vitesse de translation de module
constant, respectera les trois lois de Kepler »
Dès lors que l’on est en présence d’un satellite, je vous demande :
qu’apporte cette formulation aux lois de Kepler, qui permettrait de
soutenir que la force centrifuge n’existe pas, et que le principe
d’équivalence est faux ?
Ce n’est pas en changeant les mots qui décrivent les choses que l’on change les choses.