@Luc-Laurent Salvador
Je passe, encore, sur les petites provocations : parano, gnostique, diable, exorcisme... et qui témoignent — encore — de votre indigestion et de votre rancune mais passons... (Si je vous ai chargé dans votre texte précédent c’était parce que c’était un texte polémique et donc j’ai joué sur la corde polémique. Ici, texte philosophique, on devrait avoir des échanges beaucoup plus calmes)
C’est seulement quand je vois que la logique glisse sur vous
C’est votre logique et pas la mienne. Il me semble que j’ai été particulièrement cohérent.
Je résume ma position.
J’ai envisagé un seul monisme. Il est indicible c’est le Tao. On utilise un mot — Tao — par nécessité du langage et rien d’autre. Tout autre monisme est abusif selon moi. Les mots ne pouvant recouvrir que des choses particulières comme le note Lao Zi. Spinoza, classé dans les monistes, utilise le terme de Substance pour désigner l’unité du monde. Bien évidemment, ce n’est qu’un mot là aussi. Bien malin sera celui qui pourra dire de façon claire ce que cache ce mot de Substance. Il aurait pu écrire tout aussi bien Tao. (D’ailleurs il n’est pas vrai que le Tao ne concerne que l’arrière monde, il concerne la nature aussi).
Je gage que votre monisme à vous sera de la même eau. Quand j’ai écrit si vous avez un monisme je ne voulais pas dire par là que vous n’en aviez pas mais que vous n’en n’aviez pas qui tienne la route. Il est facile de trouver un mot fourre-tout, Spinoza a trouvé Substance, Lao Zi Tao. Le monde moderne a le sien : Univers.
On attend donc votre mot, censé — je vous cite pour que les choses soient claires — résumer toute la connaissance du monde.
Et je parie, d’ores et déjà, que ce sera un bide.
Je pense qu’on peut en rester là sur cet aspect.