@Séraphin Lampion
« La volonté est un éternel présent ou un instant qui se renouvelle, un cycle, notion développée par Nietsche avec « l’éternel retour ». La « représentation » est un simple vecteur. »
Désolé, j’ai loupé votre dernier commentaire où vous approfondissez la question de la volonté d’une manière très intéressante.
J’ai quand même du mal à vous suivre car je ne vois pas en quoi l’historicité s’oppose à la volonté et, surtout, je ne vois pas comment la volonté pourrait être un éternel présent.
Tel que je l’ai compris, ou plutôt tel que je me le suis laissé dire, l’éternel retour des choses n’est pas un état de fait mais un critère évoqué par Nietzsche pour juger ce que l’on vit en se demandant si c’est précisément ce que l’on voudrait vivre pour l’éternité.
Quoi qu’il en soit, la volonté est déterminante mais elle est cause, non pas effet, et ce dont il s’agit d’avoir connaissance, ce sont les phénomènes du monde et ce qui les engendre, donc le lien de cause à effet.
Mais l’attention est sur l’effet, le phénomène.
De la cause en tant que telle, je l’ai rappelé tout au long de ce fil, il n’y a rien à dire.
Dieu est un inconnaissable.
Je nous est un inconnu.
D’aucuns l’appellent même « fiction grammaticale » 
Bref, nous pouvons je crois laisser les causes en paix et, par conséquent, les « fiat » et autres affirmations de volonté.
Le sage n’a probablement pas dit à l’empereur « tout est volonté ».