@philippe913
Vous ne m’apprenez rien du tout.
j’ai bien suivi les explication de la généticienne Alexandra Henrion Caude et du généticien Christian Velot.
https://www.youtube.com/watch?v=X—IL4EUFqA&feature=emb_logo
Vos liens sont un peu « minces » en rapport des explications de ces deux généticiens de métier.
Désolé pour vous ! Vous voulez paraitre un « sachant » mais, en réalité, vous êtes loin du compte, comme lorsque vous avez trébuché sur l’endothélium, ignorant les parutions dans « the lancet ». Méfiez vous de vos connaissances qui sont loin d’être complètes !
Quant aux « vaccins » vous me semblez très « rapide » dans l’amalgame. Les vaccins ne se valent pas. En effet, par exemple, les vaccins contre la grippe ne sont pas du tout efficaces sur la population cible. S’il s’agit d’avoir un effet « positif » chez les personnes qui ne sont pas à risque, c’est une chose, mais sur la population au dessus de 65 ans, les vaccins vaccinaux sont des échecs frappants !
Ne faites donc pas d’amalgames !
« De manière générale, la vaccination contre la grippe saisonnière n’est pas efficace à 100 %. Une revue de 2014 du groupe Cochrane a analysé 90 essais cliniques incluant 70.000 personnes. Les auteurs ont conclu que l’efficacité du vaccin était « modeste ». En 2017, une étude canadienne a trouvé que l’efficacité du vaccin s’établissait à 42 %. En 2014-2015, elle n’était pas aussi bonne à cause d’une mutation du virus.
Or chez les plus de 65 ans, cette efficacité diminue encore, à cause du vieillissement de leur système immunitaire. Des données finlandaises et suédoises pour 2016/2017 suggèrent une protection de l’ordre de 20 à 30 % pour les personnes âgées de plus de 65 ans. »
En somme les vaccins grippaux chez les plus de 65 ans sont l’équivalent de l’effet « placebo » !