@julius 1ER
Nous partageons grosso-modo la même idée mais avec des nuances.
Au départ, les gilets-jaunes ont été surtout calomniés pour diverses raisons par des forces qui ont pensé intéressant de les faire passer pour des « poujadistes », « racistes », de « droite »...
C’était ce que voulait le FN-RN afin de s’approprier le mouvement. C’était aussi ce que voulaient des partis et syndicats traditionnels du mouvement ouvrier qui ne supportaient pas qu’un mouvement revendicatif sain puisse se déclencher sans eux. Cela s’est vu nettement dans les déclarations du POID qui leur reprochait de ne pas s’occuper des syndicats, de ne pas brandir le drapeau rouge...
Nous avons vite compris que ce n’était que des calomnies mais les journalistes ne voulant pas se dédire ont expliqué que le mouvement avait changé de nature. Il y a eu plein de provocations pour fabriquer et promouvoir des leaders correspondant à l’image que les grands médias voulaient donner mais elles ont échoué. Ce n’était pas facile car la médiatisation des leaders jouait effectivement un rôle. Comment accepter une médiatisation sans trahir alors que ceux qui vous tendent des micros ne pensent qu’à vous acheter. Je trouve que dans l’ensemble les leaders médiatisés s’en sont bien sortis.
Il est de plus certain qu’il y a eu d’énormes pressions politiques. Des partis d’abord hostiles au mouvement (NPA, LFI) ont ensuite décidé de lancer leurs forces dans le mouvement mais, évidemment, ils ne l’ont pas fait à drapeaux déployés. Dans les discussions sur l’UE dès que quelqu’un demandait le Frexit ce sont eux qui protestaient contre des interventions de « trolls de l’UPR ». Il est d’ailleurs certain aussi que des militants de l’UPR y sont intervenus mais qui était « militant » et qui était « troll » dans l’affaire ?