@alinea
81...
Si on reste sur les interventions de membres de la société concernant la gestion de cette épidémie un peu inédite, je la trouve assez salutaire vu la démonstration d’incompétences et de carences graves que l’exécutif a illustré depuis un an.
Le rôle de la grande presse de propagande y a joué le rôle attendu (c’est son job), oubliant de questionner de nombreuses décisions ahurissantes et de les mettre en perspectives avec ce que nous dit la science et l’expérience de ceux qui n’ont pas fait comme ici.
L’histoire retiendra à n’en pas douter que ceux qui ont épargné le plus de vie furent ceux préconisant de détecter, isoler et traiter les malades.
Il le fallait pour voir la maladie déployer son cours et ses symptômes, y répondre par des thérapeutiques et freiner la progression de l’épidémie.
Ceux-là n’appartenaient définitivement pas à la sphère politique qui a tergiversé sur la détection, confiné brutalement malades et bien portants en empêchant les gens de se protéger (masques), et en interdisant tout traitement avant que des études randomisées ne rendent un verdict éventuellement après la bataille.
Elle retiendra aussi qu’ils furent traités de « charlatans » et handicapés de bout en bout dans l’exercice de leur art médical, pour avoir osé critiqué les manques et les erreurs.
« Chapeau bas » à tous les professionnels de santé qui ont évité un massacre dans une bataille très mal engagée par des pompiers pyromanes.
On comprend qu’il est difficile d’éteindre un incendie quand on a plus la pratique de les allumer, mais quand même. Les tribunaux devront juger.