J étais réticente, par prudence devant une thérapie génique dont nous n’avons pas le recul nécessaire pour que son innocuité soit établie. Quand à la protection contre le dit virus, censée eviter les effets graves, j’ai eu comme un gros doute, le jour ou hospitalisée dans un centre de readaptation suite à une operation, j’ai rencontré deux personnes ayant attrapé et le virus et la forme grave du virus, dans les deux semaines après avoir été vaccinés. Leurs conjoints n’y ont pas survécu.
Evidemment ce n’est pas une généralité. Je connais des vaccinés bien portants et j’espère qu’ils le resteront.
Là ou je me trouvais, une soignante a perdu sa maman d’une maladie autre que le covid mais ne decolère pas de ce que celle ci a été enregistrée comme décédée du covid. Elle m’a confiée avoir la certitude qu’il y avait une prime pour cela. « N’est ce pas plutot une rumeur qui court ? » ai je demandé. Non, j’en ai la certitude m’a t’elle répondu.
50 des soignants n’étaient alors pas vaccinés. par conviction. comme à l’hopital ou j’ai séjourné auparavant.
Ma môme, soignante (souffrant d’une maladie auto immune), elle l’a attrapé en septembre, depuis dans son service elle a été en contact avec des covidés notamment en mai ou la moitié de ses patient ont été contaminés. Une seule a été hospitalisée elle souffrait d’obésité. Cette dernière faisait partie de ces gens qui descendent fumer, partagent une cigarette et ramasse les mégots des fumeurs visiteurs ou non. Une conduite à très haut risque. J’ai vu faire devant un hopital, j’ai prévenu, en vain.
Ma question est celle ci : Pourquoi vouloir vacciner des personnes qui ont développé les anticorps pour ce variant ci ? et ils sont nombreux, sachant que chaque variant pour la grippe débouche sur un nouveau vaccin chaque année. Quels risques pour ceux qui souffrent de maladies auto immunes ?
Et l’immunité collective, qu’en est il ?