@sylvain
Bonjour et merci pour votre commentaire.
"Ces gens ne sont nullement un problème pour ceux qui prennent les
décisions . Ils permettront de justifier l’extension des mesures
sécuritaires ."
/Tout à fait exact. J’en connais qui me déroulent des programmes de contrôle social qui intéresseraient des satrapes asiatiques.
Leur imagination est débordante.
La mienne aussi, pour les neutraliser.
"Je ne sais pas comment les gens qui pensent qu’on leur a injecté de
force un produit mortel, voir pire, vont réagir, surement pas bien .«
/Question intéressante. La seule qui vaille d’être posée car la réponse est multiple :
-Ils vont s’enfermer dans le déni jusqu’au bout, en accusant les »non vaccinés« de les avoir rendus malades.
-Ils vont ensuite comprendre que la soupe qu’ils ont réclamée et reçue »volontairement, en un consentement préalable et éclairé« , ne les protège pas comme ils le pensaient.
-Puis le doute finira par laisser la place à le peur hideuse en voyant leur entourage commencer à flancher et calencher...
Question de semaines et de mois.
En attendant, voyez ce genre d’article qui vous explique que » plus on est de fous, plus on rit" (je résume) :
https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/oui-des-personnes-vaccinees-meurent-du-covid-19-et-c-est-mathematique_2154072.html
Le fait est que la ligne générale est le déni absolu, que-tout-va-bien-même-s’il-y-a-des-problèmes-mais-que-le-bilan-bénéfices-inconvénients-est-positif etc.
Libre à chacun de rejoindre le carré statistiques des décédés pour cause de mort à la suite d’un accident de Jokari.
Renaud Bouchard