Combien ont coûté les
dernières COP 21 / de Paris et celles qui ont suivi ? Combien d’avions supplémentaires, combien
ces véhicules VIP, vont t’ils « polluer » pour transporter ces gens
vers Glasgow ? 20 à 30000 personnes vont être présentes en une ou deux
semaines. Qui paie ?
Le climat, le
réchauffement, tout le monde en parle, en accusant d’abord le CO2 d’origine anthropique ;
Car depuis quelques années c’est un dogme mis en scène par les experts GIEC.
Mais dans la réalité,
des exemples nous sont donnés par la station référence de suivi du CO2 et des
GES de la NOAA DE Mauna loa pacifique. En
fait malgré la diminution sensible des transports mondiaux pendant l’épisode
COVID 2019/2020, le taux de CO2 augmente toujours VOIR ICI https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/
D’où, première
interrogation logique, le CO2 anthropique est-il vraiment LE responsable de
l’augmentation du CO2 atmosphérique.
Deuxième interrogation ; Le volume de
CO2 qui n’est présent que pour une infime proportion dans l’atmosphère,
actuellement 410 ppm soit 0.041%, et dont seulement 3 à 5 % sont d’origine
anthropique, est-il le « vilain canard » des GES comme le prétend la
version officielle de la « catéchèse GIEC ». Ne se trompe-t-on pas
d’adversaire ?
Le Giec comme beaucoup
d’organismes Onusiens, ne détient pas la vérité en matière climatique ;
L’effet de serre
radiatif EST admis comme postulat, mais
il a toujours été contesté. Quelles sont les références d’études sérieuses et
continues avant 1960 sur le CO2 et les gaz à effets de serre ? Avant les
années 70 très peu de chercheurs s’intéressaient à ce problème.
Des expériences et
écrits de chimistes comme Joseph Fourrier, Mattews Tyndal puis Svante Arrhénius
fin 19eme début du 20 siècles ont été divulguées mais très controversées. La théorie
radiative d’Arrhenius, critiquée
début 20 siècle par Angstrom, souvent remise en question parmi bien des scientifiques dont Robert William Wood qui en démontra en 1909 le caractère erroné de
l’explication , a été abandonnée pendant 60 ans, puis remise au gout du jour par Bert Bolin premier scientifique…… membre directeur du GIEC
dans
les années 1970.
Depuis sa création le
GIEC publie tous les sept ans
environ un épais rapport de plusieurs centaines
de pages, que seuls quelques spécialistes sont à même de consulter, ainsi qu’un « résumé pour les décideurs » (SPM en anglais) de 20 à 40 pages servant de base aux négociations
climatiques internationales.
Le GIEC ne fait pas de recherche propre. Il ne fait que s’appuyer sur
les travaux scientifiques publiés… mais qu’il sélectionne lui-même, en fonction
de ses objectifs et des conclusions auxquelles il veut aboutir…
Ce qui constitue un
autre biais majeur : le GIEC tend naturellement à écarter les travaux réfutant la cause anthropique, donc susceptibles
de mettre en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.
Les conclusions sont édictées
par un cercle restreint de scientifiques et les (résumé pour les décideurs)
sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des
gouvernements.
Vouloir décarboner la
société, pour limiter le CO2, n’est pas la panacée en matière de lutte contre
réchauffement. Bien des experts jugent que les effets de la décarbonation seront
quasi nuls ; ce genre de décision n’aura
que très peu d’incidence sur le réchauffement
Bref tout repose sur
des modèles mathématiques qui intègrent
des paramétrés trop fluctuants. « Deux conditions initiales très proches
peuvent avoir des évolutions complètement différentes. L’évolution du système devient alors imprévisible car une petite erreur
de mesure ou un arrondi à la 15ème décimale conduisent à des résultats
complètement faux au bout d’un certain temps.