j ai trouve cette info intéressante qui explique le pourquoi de la chose .Lorsque le prix du gazole augmente, le débat se
résume souvent au pétrole et aux taxes. Une comparaison entre 2014 et septembre 2026 révèle un phénomène moins visible : le prix hors taxes du gazole est passé d’environ
0,64 €/l à 1,30 €/l. Il a donc pratiquement doublé.
Or « hors taxes » ne signifie pas « prix du pétrole
». En septembre 2026, ces quelque 1,30 € comprennent environ 1,06 € correspondant à la cotation
internationale du gazole raffiné, auxquels s’ajoutent environ 0,24 € de
transport-distribution et d’autres coûts et obligations. Le consommateur
supporte donc déjà toute une chaîne de coûts avant que l’État n’ajoute l’accise
puis la TVA.
La première surprise vient du raffinage. Un baril
de Brent autour de 100 dollars en 2014 et autour de 100–105 dollars aujourd’hui
ne signifie absolument pas que le gazole devrait coûter le même prix. L’euro
s’est déprécié face au dollar, mais surtout le gazole raffiné s’échange
aujourd’hui avec une prime exceptionnellement élevée par rapport au pétrole
brut.
En septembre 2026, les tensions sur les capacités
de raffinage et les approvisionnements internationaux en diesel ont
considérablement accru cet écart.
C’est ainsi que la cotation du gazole raffiné est
passée, en ordre de grandeur, d’environ 0,56 €/l en 2014 à plus de 1,06 €/l
aujourd’hui. Le prix du Brent, à lui seul, est donc devenu un indicateur très
insuffisant pour comprendre le prix affiché à la station.
Mais un deuxième phénomène mérite tout autant notre
attention. Entre le produit raffiné et la pompe existe ce que l’administration
appelle le «
transport-distribution ».Cette composante représentait environ 8 centimes par litre en 2014,
contre plus de 20 centimes aujourd’hui. Elle comprend naturellement
transport, stockage, fonctionnement des stations et rémunération des différents
opérateurs. Mais la DGEC précise
qu’elle comprend également des obligations réglementaires, parmi lesquelles les
Certificats d’économies d’énergie (CEE), la TIRUERT destinée à favoriser les
énergies renouvelables dans les transports, les stocks stratégiques ou encore
certaines obligations de transport. Autrement dit, une partie du prix que nous
qualifions de « hors taxes » résulte malgré tout de décisions publiques.
Le cas des CEE est particulièrement intéressant. Ce
n’est juridiquement pas une taxe et les sommes correspondantes ne sont
normalement pas versées au budget de l’État. L’Union européenne impose aux
États des objectifs d’économies d’énergie ; la France a notamment choisi le
système des CEE pour y répondre et en détermine le niveau et les modalités. Les
vendeurs d’énergie et de carburants doivent ainsi financer des opérations
permettant d’obtenir des certificats : isolation, pompes à chaleur, rénovations
énergétiques, aides à certains véhicules électriques, programmes contre la
précarité énergétique, etc. Le coût de cette obligation peut ensuite être
intégré au prix de l’énergie payé par tous les consommateurs.
En 2023, le Sénat évaluait déjà le coût des CEE
incorporé aux carburants à environ 7,3 centimes par litre. Pour la période
2026-2030, l’obligation française a encore été fortement relevée, à 1 050 TWh
cumac par an — c’est-à-dire un volume conventionnel d’économies d’énergie
cumulées et actualisées sur la durée de vie des équipements. Le coût exact par
litre en 2026 devra cependant être établi avant d’avancer un chiffre définitif.
C’est probablement la
distinction essentielle à retenir : le prix d’un litre de gazole ne se résume
plus à “pétrole + marge + taxes”. Avant même l’accise et la TVA, l’automobiliste paie le produit raffiné,
les conséquences du taux de change, le raffinage, son acheminement, son
stockage, sa distribution, mais également le coût de plusieurs obligations
énergétiques et environnementales. Certaines proviennent d’objectifs
européens, tandis que leurs modalités et parfois leur niveau relèvent de
décisions nationales. Parler uniquement des « taxes sur les carburants » ne
permet donc plus de mesurer complètement le poids des politiques publiques dans
le prix à la pompe : une partie de ce poids se trouve désormais en amont des
taxes, directement intégrée au prix hors taxes.
En matière climatique
Argumenter de la fonte des glaces ou de la montée du niveau des océans, n’est
pas la démonstration de l’origine du réchauffement. Ces arguments ne sont que
les conséquences du réchauffement, la partie tangible…Expliquer comment et
pourquoi ce réchauffement existe est une autre affaire que la plupart des
militants des ONG et partis politiques ne maitrisent pas ; De même que nos
décideurs politiques, particulièrement les
européens de la mouvance « green » qu’on a envoyé avec un
peu trop de désinvolture aux postes de
députés.
La responsabilité
unique du CO2 fossile dans le process du réchauffement, argument
« matraqué » par ONG associations climatiques via les médias,
n’est établie que par une volonté politique, organisée depuis 1988 par le GIEC,
sous tutelle de l’ONU.
La théorie de l’effet
de serre retenue par le GIEC, et qui engage toute la politique climatique
depuis 30 ans, repose sur un effet radiatif (absorption du CO2 par le
rayonnement infrarouge terrestre).
La théorie des gaz à
effet de serre, retenue par le GIEC, est dérivée de celle étudiée par Joseph
Fourier puis Svante Arrhenius fin du 19
siècle, mais remise en cause par d’autres chercheurs ; Critiquée début 20 siècle
par Anders Jonas Angstrom, souvent remise en question parmi bien des
scientifiques dont Robert William Wood qui en démontra en 1909 le caractère
erroné de l’explication ,elle a été « mise au placard »pendant 60 ans, puis remise au
gout du jour par Bert Bolin premiers scientifique directeur du GIEC dans les
années 1988.
Quelles sont les
références d’études sérieuses et continues avant 1960 sur le CO2 et les gaz à
effets de serre ? Les premières mesures CO2 datent de 1958.
Ne voir comme
responsable du réchauffement que l’action hypothétique du CO2 anthropique dans
l’atmosphère n’est pas responsable et scientifiquement parlant, à la limite de l’imposture.
« Benjamin Pohl, climatologue, chercheur
au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), membre du Centre de
recherches de climatologie, n’a aucun doute là-dessus. « Si nous le
constatons depuis les années 1950, avec des irrégularités dans le temps, depuis
dix à vingt ans, il augmente. Il n’est
pas uniquement dû aux activités humaines (perturbations liées aux émissions de CO2,
de méthane, etc.), mais aussi à une variabilité naturelle. » https://www.bienpublic.com/environnement/2020/06/05/le-rechauffement-s-accelere?fbclid=IwA
En ce qui concerne le
CO2, lorsqu’on consulte la littérature scientifique disponible sur le net, y
compris les SPM du Giec, traitant les problèmes
climatiques et CO2, on trouve tout et n’importe quoi.
Les process de réabsorption par les puits de
CO2, les échanges entre la terre et l’atmosphère sont connus mais les chiffres
donnés ne sont que des calculs purement théoriques ou volontairement ajustés.
Les valeurs de latence du CO2 relevées dans les publications scientifiques
varient de 1 an à 100 ans.
L’observatoire de
Mauna Loa est connu pour ses mesures sur le CO2, qui sont effectuées à
l’altitude de 3400 m. Les résultats présentés par la NOAA proviennent
principalement de cet observatoire. Il est situé aux États-Unis, dans le
sud-ouest de l’île d’Hawaï (Big Island), la plus grande de l’archipel et État
d’Hawai. Est-ce représentatif de l’ensemble de la troposphère ? Non, ce n’est
qu’une convention. https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/
Au sujet du CO2 ,Il faut savoir que dans les
415 ppm (0.0415%) chiffres 2022,de CO2 présents dans l’atmosphère, la part de
CO2 origine fossiles anthropique est de
5 à 6 %, l’essentiel des rejets soit 94 % , résultant de la nature ;
dégazage de la zone tropicale océanique, faune, flore et volcanisme. voir
analyse de Camille Veyres et Jacques-Marie
Moranne, auteur du Livre « la Physique du Climat ».https://laphysiqueduclimat.fr/les-annexes et https://youtu.be/PFk34YrmUBQ
Depuis l’adoption en
1992 de la Convention climat de l’ONU, les émissions mondiales de CO2 ont
augmenté de 58 %, malgré une diminution
de 21 % dans l’UE, dont une grande partie est due à la chute des économies
socialistes en Europe de l’Est. La
France qui émet 0,9 % des émissions mondiales de CO2 grâce entre autre à
son grand parc de centrales nucléaires veut montrer l’exemple au monde…mais Entretemps,
le Vietnam, le Bangladesh, l’Inde et la Chine ont augmenté leurs émissions de
CO2 respectivement de 1157 %, 709 %, 311 % et 305 %. Entre 2018 et 2019, la
Chine a augmenté ses émissions de CO2 de 319 millions de tonnes tandis que la
France en 2019 en a émis 299 millions de tonnes. http://globalcarbonatlas.org/en/CO2-emissions
Et pour ceux qui veulent étudier
correctement le dernier rapport AR6 2021 du Giec ; lien pour télécharger
le rapport complet 3990 pages voir particulièrement les travaux du
WG1
l’écologie en matière de lutte climatique pose un problème de compréhension .
En matière climatique argumenter de la fonte des glaces ou de la montée du niveau des océans, n’est
pas la démonstration de l’origine du réchauffement. Ces arguments ne sont que
les conséquences du réchauffement, la partie tangible…Expliquer comment et
pourquoi ce réchauffement existe est une autre affaire que la plupart des
militants des ONG et partis politiques ne maitrisent pas ; De même que nos
décideurs politiques, particulièrement les
européens de la mouvance « green » qu’on a envoyé avec un
peu trop de désinvolture aux postes de
députés.
La responsabilité
unique du CO2 fossile dans le process du réchauffement, argument
« matraqué » par ONG associations climatiques via les médias,
n’est établie que par une volonté politique, organisée depuis 1988 par le GIEC,
sous tutelle de l’ONU.
La théorie de l’effet
de serre retenue par le GIEC, et qui engage toute la politique climatique
depuis 30 ans, repose sur un effet radiatif (absorption du CO2 par le
rayonnement infrarouge terrestre).
La théorie des gaz à
effet de serre, retenue par le GIEC, est dérivée de celle étudiée par Joseph
Fourier puis Svante Arrhenius fin du 19
siècle, mais remise en cause par d’autres chercheurs ; Critiquée début 20 siècle
par Anders Jonas Angstrom, souvent remise en question parmi bien des
scientifiques dont Robert William Wood qui en démontra en 1909 le caractère
erroné de l’explication ,elle a été « mise au placard »pendant 60 ans, puis remise au
gout du jour par Bert Bolin dans les années 1970 par Bert Bolin premiers membre directeur du GIEC.
Quelles sont les
références d’études sérieuses et continues avant 1960 sur le CO2 et les gaz à
effets de serre ? Les premières mesures CO2 datent de 1958.
Ne voir comme
responsable du réchauffement que l’action hypothétique du CO2 anthropique dans
l’atmosphère n’est pas responsable et scientifiquement parlant, à la limite de l’imposture.
« Benjamin Pohl, climatologue, chercheur
au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), membre du Centre de
recherches de climatologie, n’a aucun doute là-dessus. « Si nous le
constatons depuis les années 1950, avec des irrégularités dans le temps, depuis
dix à vingt ans, il augmente. Il n’est
pas uniquement dû aux activités humaines (perturbations liées aux émissions de CO2,
de méthane, etc.), mais aussi à une variabilité naturelle. » https://www.bienpublic.com/environnement/2020/06/05/le-rechauffement-s-accelere?fbclid=IwA
En ce qui concerne le
CO2, lorsqu’on consulte la littérature scientifique disponible sur le net, y
compris les SPM du Giec, traitant les problèmes
climatiques et CO2, on trouve tout et n’importe quoi.
Les process de réabsorption par les puits de
CO2, les échanges entre la terre et l’atmosphère sont connus mais les chiffres
donnés ne sont que des calculs purement théoriques ou volontairement ajustés.
Les valeurs de latence du CO2 relevées dans les publications scientifiques
varient de 1 an à 100 ans.
L’observatoire de
Mauna Loa est connu pour ses mesures sur le CO2, qui sont effectuées à
l’altitude de 3400 m. Les résultats présentés par la NOAA proviennent
principalement de cet observatoire. Il est situé aux États-Unis, dans le
sud-ouest de l’île d’Hawaï (Big Island), la plus grande de l’archipel et État
d’Hawai. Est-ce représentatif de l’ensemble de la troposphère ? Non, ce n’est
qu’une convention. https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/
Au sujet du CO2 ,Il faut savoir que dans les
415 ppm (0.0415%) chiffres 2022,de CO2 présents dans l’atmosphère, la part de
CO2 origine fossiles anthropique est de
5 à 6 %, l’essentiel des rejets soit 94 % , résultant de la nature ;
dégazage de la zone tropicale océanique, faune, flore et volcanisme. voir
analyse de Camille Veyres et Jacques-Marie
Moranne, auteur du Livre « la Physique du Climat ».https://laphysiqueduclimat.fr/les-annexes et https://youtu.be/PFk34YrmUBQ
Depuis l’adoption en
1992 de la Convention climat de l’ONU, les émissions mondiales de CO2 ont
augmenté de 58 %, malgré une diminution
de 21 % dans l’UE, dont une grande partie est due à la chute des économies
socialistes en Europe de l’Est. La
France qui émet 0,9 % des émissions mondiales de CO2 grâce entre autre à
son grand parc de centrales nucléaires veut montrer l’exemple au monde…mais Entretemps,
le Vietnam, le Bangladesh, l’Inde et la Chine ont augmenté leurs émissions de
CO2 respectivement de 1157 %, 709 %, 311 % et 305 %. Entre 2018 et 2019, la
Chine a augmenté ses émissions de CO2 de 319 millions de tonnes tandis que la
France en 2019 en a émis 299 millions de tonnes. http://globalcarbonatlas.org/en/CO2-emissions
Et pour ceux qui veulent étudier correctement le dernier rapport AR6 2021 du Giec ; lien pour télécharger le rapport complet 3990 pages voir particulièrement les travaux du WG1
Peut-être faut-il que certains donneurs de leçon s’interrogent
pourquoi les maths rebutent nombre d’étudiants.N’y a-t-il pas des questions à
se poser sur la méthodologie d’enseignement de cette spécialité.
Pour ceux de ma génération qui ont subi l’introduction
des maths modernes et de la théorie des ensembles, j’ai souvenir de l’époque 3-ème
/seconde en section Maths et Techniques, STI aujourd’hui, notre prof pestait
contre ces nouvelles formes de l’enseignement des maths et continuait de
pratiquer « à l’ancienne » en justifiant a raison que ces réformes compliquaient
la compréhension.