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charly10

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  • charly10 28 septembre 2023 17:06

    Bien voilà une analyse pragmatique, venant d’un écologiste convaincu. la marche forcée vers le tout électrique, décidée par les instances européennes, n’est pas la panacée ; Ni pour les citoyens , ni pour l’économie. Vous savez très bien que je fais partie des gens qui pensent sincèrement que vouloir orienter le climat par action sur le CO2 fossile n’apportera pas grand-chose comme effet contrairement à ce qu’une certaine doxa nous assène depuis plus de 40 ans. Mais comme de toutes façons il faudra s’extraire de la dépendance des pays pétroliers, qui jouent depuis trop longtemps la spéculation irrationnelle, autant le faire en changeant le paradigme actuel, et en modifiant très profondément les règles mises en places par l’Europe. Nous sommes producteurs d’électricité nucléaire et hydraulique, il n’est pas normal de remettre l’énergie « propre » dans les mains d’un marché spéculatif au sein de l’Europe. N’en déplaise à nos « amis » Teutons qui se sont fourvoyés dans le gaz russe. Si on veut du tout électrique les élites aux commandes doivent contrôler et réguler les prix de cette énergie. Après le choc pétrolier de 1973, Pompidou et Giscard qui avaient lancé le programme nucléaire, avaient bien compris l’importance de disposer d’une énergie pilotable et a cout maitrisé pour que l’économie française soit indépendante des fluctuations des prix du pétrole. Tout est affaire de volonté politique, et c’est au niveau européen qu’il faut taper du poing.  



  • charly10 23 septembre 2023 15:02

    @gruni

    Bonjour Guni

    « Sans doute vaudrait-il mieux organiser des débats télé, ou chacun pourrait exposer clairement sa position. Plutôt que de prétendre que le changement climatique ne doit plus faire débat. »

    C’est malheureusement ce qui ne se fait plus depuis une dizaine d’années, je me souviens de débats très contradictoires sur le plateau de CSOJ France 3 (Fréderic Taddei) , entre J. Jouzel et V.Courtillot et Jouzel et François Gervais…. Depuis Taddei a été…. Remercié par la chaine publique.

    Le problème c’est de ne voir que par les rapports du Giec, canal unique d’information des décideurs politiques. Pour ceux qui comme moi suivent cette affaire depuis la fin des années 80 et la création de l’IPCC (Giec) en 1988, il est évident que dès le départ le Giec biaise ses informations.

    la thèse de l’effet de serre radiatif par levier CO2, initiée par Fourier et Arrhenius fin 19 siècle, puis adoptée comme « vérité » par l’équipe de Bert Bolin, premier directeur du Giec, n’est pas vérifiable ; Et c’est une des raisons pour lesquelles de très grands spécialistes du climat se sont désolidarisés des comités de relecture du Giec, l’ont fait savoir et ont alors été qualifiés de climato sceptiques ( Richard Lindzen, roy Spencer, Sorokhtin et Al ; Ferenc Miskolczi , Gehrard Gerlich et Ralf. D. Tscheuschner, et tant d’autres chez nous comme Vincent Courtillot, Serge Galam, François Gervais, Georges Geuskens, Camille Veyres , jm Morane,  Jean-Marc Bonnamy, etc*…. Ces gens seraient-ils des ignares, des incompétents ?

    L’argument utilisé par la doxa Giec est la relation augmentation CO2 depuis l’industrialisation et température.

    Il est donc tentant d’utiliser les données des archives paléo climatiques pour tester le lien entre variations des températures et variations du CO2 sur des exemples réels.

     Dès les années 1980, les carottes prélevées dans les glaces de l’Antarctique a Vodstock ont permis de mettre en évidence la corrélation très étroite, qui a prévalu par le passé, entre la concentration en CO2 et la température en Antarctique. Cette observation semble ainsi confirmer la théorie de l’effet de serre.

    Cependant il faut rester prudent et précis : cette corrélation entre CO2 et température ne signifie pas que le CO2 est la cause des variations de température. On sait qu’une part majeure de ces fluctuations est liée à des processus astronomiques. Et la température peut également être la cause des variations de CO2 via les échanges de CO2 entre l’atmosphère, l’océan et la végétation. Dans ces conditions, il n’est pas anormal que les changements de température aient pu précéder ceux du CO2, à certains moments dans le passé,

    On a tout simplement fait, par modélisation des corrélations, augmentation températures par le levier effet de serre et taux CO2 ; ce n’est pas une démonstration, aucune causalité n’a été recherchée.

    Le CO2 est un gaz dit « à effet de serre », mais il n’a pas l’importance que certains scientifiques lui donnent dans le réchauffement constaté.

    Je remets ici en lien sur deux documents accessibles à toute personne intéressée par la physique de l’atmosphère, ayant un peu de bon sens :

    https://youtu.be/PFk34YrmUBQ   A visionner

    https://laphysiqueduclimat.fr/ A télécharger et conserver

    Liste de scientifiques dits climatosceptiques (wikiberal.org)




  • charly10 23 septembre 2023 12:00

    Si on laisse passer cette loi, c’est la confirmation de la censure, de la négation des principes basiques de l’esprit scientifique.

    De toutes façons c’est déjà le cas depuis quelques années.....Encore faut-il distinguer ceux qui réfutent le réchauffement, qui sont vraiment dans le déni, et ceux qui doutent de l’effet majeur du CO2 que la doxa met dans le même panier.

    En matière climatique, on touche à des éléments aussi complexes que les océans, l’atmosphère, le soleil bref, la nature ; il parait logique que les hypothèses développées par les tenants de la théorie du réchauffement anthropique, et ceux qui émettent des doutes à ce sujet, soient normalement exposées. C’est loin d’être cas.

    Toutes les informations, tendant à insinuer que l’origine anthropique n’est pas la seule responsable de ce réchauffement, sont verrouillées ou considérées comme fantaisistes, leurs auteurs qualifiés de climato sceptiques voir de partisans de la terre plate et bannis, depuis le début 2010 de la plupart des médias !!!!
    Etonnant quand même que de très nombreux scientifiques et pas des moindres, ne partagent pas l’avis des tenants de la doxa : Une forme de censure est de retour, le nier serai un déni de réalité. La doxa a parlé, le dogme est affirmé.

    Faut-il encore une fois rappeler que les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique sont passées de l’hypothèse, au postulat. Elles sont devenues des vérités par la grâce « performative » des spécialistes du GIEC. 

    «  La rigueur scientifique des analyses diffusées par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des décisions politiques inadaptées. Il y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra jamais appréhender. » Dixit Roger Pielke senior, en 2005 une des référence en climatologie.

    Ce qui se cache derrière ce système complexe lié aux énergies fossiles et aux visées prétendument vertes, c’est ni plus ni moins que la marchandisation de l’atmosphère.

    C’est pourquoi il faut à tout prix éviter que les termes de ce débat soient monopolisés par les experts issus de l’unique filière GIEC. Et bien on s’apprête à décider le contraire …aux armes !!!!



  • charly10 13 septembre 2023 18:13

    L’effet de serre a été mis en évidence, dès le XIXe siècle, par d’éminents scientifiques comme Joseph Fourier ou Svante August Arrhenius.

    Depuis cette époque, ce mécanisme a fait l’objet d’une multitude de travaux qui ont montré la complexité réelle d’un processus apparemment simple. Par exemple, la distribution verticale des gaz joue un rôle capital dans l’effet de serre.

    Le CO2 renverrait vers la Terre une partie du rayonnement piégé dans le spectre infrarouge, et il en résulterait une élévation de la température « moyenne globale » à la surface de la Terre. Ce phénomène radiatif improprement appelé « effet de serre » a des défenseurs et des adversaires entre lesquels le débat est souvent impossible.

    Au début des années dans les années 90 2000 de très grands spécialistes du climat comme Richard Lindzen ou Roy Spencer, Tim Palmer, ont quitté les comités de relecture GIEC parce qu’en désaccord avec les thèses sur lesquelles était orienté cet organisme, en matière de source du réchauffement, et aussi vu l’orientation politique de cet organisme. 

    Les sciences du climat ont été dès la création de l’IPCC ( GIEC ) en 1988, sous tutelle ONU, prises pour cible par un important mouvement politique écologique dont l’effort principal est d’associer les désastres naturels du système terrestre aux activités humaines, en créant la peur ; Bref, on peut constater que l’argument climatique développé par les politiques, une fois de plus, ne sert qu’à justifier des taxes, et favoriser les phénomènes spéculatifs sur la nature, en jouant sur la peur et la culpabilité des citoyens.

     Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique sont passées de l’hypothèse, au postulat. Elles sont devenues des vérités par la grâce « performative » des spécialistes du GIEC. 

    «  La rigueur scientifique des analyses diffusées par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des décisions politiques inadaptées. Il y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra jamais appréhender. » Dixit Roger Pielke senior, en 2005 encore une autre référence en climatologie.

    Comment croire que les prédictions issues de modèles mathématiques soient correctes, alors que les mécanismes essentiels des échanges et des rétroactions positives et négatives sont encore très mal compris et font toujours l’objet d’âpres discussions entre les chimistes, les physiciens, les climatologues, les géophysiciens.

     



  • charly10 13 septembre 2023 15:31

    Si on continue à dépenser un tel pognon dans cette lutte inique contre le CO2 fossile, on passe à côté des vraies solutions, comme déforestation, bétonnage toujours actif de surfaces agricoles qui permettent d’atténuer les températures élevées. Mais cela ne suffira pas ; les grands régulateurs du climat sont les océans qui couvrent plus de70 % de la surface du globe.

    Deux éléments réchauffent l’atmosphère, par interaction avec les océans ;

    Le soleil et les ponts chauds lithosphériques particulièrement au niveau des pôles. Curieusement, les « Giecmen » ne s’en préoccupent pas. Pourquoi le ferait ils d’ailleurs, ils sont dans leur dogme depuis les années 80, dogme CO2 par levier radiatif, vielles théorie d’Arrhenius et Fourier qu’ils ont imposé a une partie du monde scientifique.

    Les dérèglements de température actuels sont la conséquence de situation météorologiques particulières (orientation des jet stream et ondes de Rossby) Ces situations météo localisées dépendent essentiellement de la circulation des masses d’air que personne ne peut maîtriser.

    Je n’ai pas encore trouvé, même sur les rapports du GT 1 du Giec d’explications vérifiées, sur une relation CO2, circulation des masses d’air. Je suis ouvert à toute discussion à ce sujet.

     

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