Le jour ou certains comprendront que ceux qui n’ont rien à
se reprocher, et se conforment à un contrôle, n’ont aucun problèmes avec la police, on aura fait un grand pas vers la sérénité. La liberté chère aux
principes républicains n’autorise pas à insulter ou défier la police en permanence.
Il n’y a pas que des « noirs ou arabes » qui jouent avec le feu ;
toute une base incivile de la population n’accepte plus le minimum de contraintes nécessaires a la vie en
communauté.
Il n’y pas d’exemple connu de problèmes sérieux avec Les forces
de l’ordre si on obtempère.
« La liberté n’est pas le pouvoir de faire ce qu’on
veut, quand on veut, comme on veut, mais l’obligation de faire ce à quoi
obligent les lois décidées par la majorité, car la voix du plus grand nombre oblige
toujours tous les autres. »
Mélenchon un exemple de courage ….je rêve ; un pur
produit de la gauche apparatchik, qui ne sait que parler. Quelles sont ses
références en matière d’action politique hormis la critique systématique ? C’est vrai j’oubliais que la république… c’est lui !
Mais « tout le monde déteste la police ».Qu’il y ai des bavures ça
arrive quelque fois, mais ça reste très rare, compte tenu de la violence de la
plupart des crétins, dealers, voyous qui forment le socle de la contestation
actuelle. Une république sans un minimum d’ordre, et de respect des
institutions, n’est plus une république mais une ZAD.
Cet homme caractériel est dangereux, IL VEUT SA REVOLUTION, mais
c’est un dictateur en puissance, qui devrait se méfier de son avenir, encore
qu’à son âge ! Mélenchon c’est l’exemple qu’on peut être cultivé et con à
la fois.
Joséphine je partage votre analyse, mais je mets un bémol ;
l’armée n’a pas vocation à faire du maintien de l’ordre, elle n’est pas formée
pour ce boulot, ce n’est pas son rôle, et pour y avoir encore de nombreux
contacts, ses cadres n’y sont pas favorables.
Le maintien de l’ordre c’est la mission des gendarmes qui
sont des militaires, et des CRS.
C’est vrai il faudrait avoir le courage de taper dans le tas,
mais les cadres et préfets qui sont les responsables de la gestion des crises, sont
aux ordres des politiques en place, eux-mêmes trop soumis à la dictature des médias
et surtout aujourd’hui des réseaux qui sont les principaux vecteurs d’instabilité
sociale.
Les évènements de ces jours derniers qu’une certaine gauche bienpensante
essaye de justifier, apporterons encore de l’eau au moulin du RN ; Mais ce
parti en supposant qu’il arrive au pouvoir fera t’il « mieux » dans
le traitement de ces pulsions ? Rien n’est moins sûr. Facile la critique lorsqu’on
n’est pas au pouvoir….
On constate aujourd’hui que la majorité des fouteurs
de merde sont des jeunes adolescents en dérives parentales c’est là ,la clé du problème
et sincèrement ça ne présage rien de bon pour l’avenir.
@ « Arriverons
nous à trouver un juste milieu de bon sens ».
J’ai de gros doutes
sur cette perspective. Dans la paranoïa actuelle centrée sur l’obsession à
montrer du doigt la responsabilité de l’humain d’abord dans le domaine
climatique.
Une
mécanique implacable s’est mise en
marche : l’origine anthropique du réchauffement acceptée comme une vérité
scientifique, comme dogme, les décideurs politiques sommés de prendre dans
l’urgence des mesures drastiques pour réduire les émissions de gaz à effet de
serre, une opinion manipulée, résignée à la catastrophe inéluctable.
Le matraquage permanent des médias autour de ce « global warming »
anthropique sert à tout justifier : les épisodes de canicule, une,
inondation inédite, une tornade comme
jamais auparavant, des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des
ouragans plus puissants que jamais, et même des truffes en baisse et des
chenilles processionnaires en plus ! vivrions-nous les débuts de l’apocalypse !
Tout est pain béni pour servir ce dogme.
Un programme de décroissance forcée n’entamerait qu’à peine le
réchauffement climatique, qui va se poursuivre avec ses conséquences, quoi
qu’il arrive. Beaucoup de scientifiques sensés le répètent.
Cette propagande sur une
catastrophe climatique à venir permet de laisser dans l’ombre les catastrophes
mondiales bien réelles, catastrophes à la fois humaines et environnementales :
les guerres et la faim dans le monde, la pollution des sols, des mers et des rivières (par des
composants chimiques plus problématiques que le CO2), l’appauvrissement de la
biodiversité,...etc
Bref, on peut constater que
l’argument climatique développé par les politiques, une fois de plus, ne sert
qu’à justifier des taxes, et favoriser les phénomènes spéculatifs sur la nature, en jouant sur la peur
et la culpabilité des citoyens. On peut s’attendre aux mêmes dérives pour l’eau..
Toutes ces croyances en une possibilité de lutter contre la nature
relèvent de l’imposture. Prétendre que l’objectivité des informations
scientifiques est suffisante aujourd’hui pour mettre tout le monde d’accord sur
ce sujet relève d’un scientisme faussement naïf, pour ne pas dire d’un
machiavélisme dogmatique.