Poutine joue sur le temps et l’attrition des ressources
ukrainiennes ; Il a très bien analysé, depuis longtemps les réactions
occidentales ; Je pense qu’il sait que l’Europe et les US n’interviendront
jamais physiquement sur le terrain, que l’Europe traine les pieds pour intégrer
l’Ukraine ; cela impliquerait un engagement que peu de pays européens sont
prêts a accepter, malgré un discours lénifiant des autorités européennes pour
se donner bonne conscience.(Si tant est qu’il existe une autorité européenne
a la hauteur dans ce domaine)
D’autre part le cout du soutien en armement et munitions à l’Ukraine
commence à peser sur les économies européennes qui ont d’autres chats à fouetter,
ne serait-ce déjà que par le cout énorme de la transition énergétique en cours
et à venir.
Il faudrait beaucoup plus de soutien logistique de la part
de nos pays. Nos industries de défense européennes ne sont pas capables aujourd’hui
de produire suffisamment, ne serait-ce qu’en munitions classiques.
Poutine a remis en route a grande échelle l’industrie de
guerre russe, il a de l’énergie, pétrole et gaz disponible en quantité, et il n’a
pas de scrupules quant aux dégâts subis par ses troupes. Et en plus il est assuré
de rempiler pour au moins 7 ans.
Les ukrainiens ont beaucoup de soucis à se faire, et le
moral commence à en prendre un coup sérieux. Si nous ne nous investissons pas plus,
l’Ukraine restera au mieux au statu quo actuel au pire elle risque de repasser
sous tutelle russe.
Cette loi ne règlera rien de problèmes liés à l’immigration
clandestine ; ce qu’elle prétende faire évoluer ne concerne que les aides non
contributives ; c’est-à-dire aides distribuées à ceux des populations
immigrées qui ne travaillent pas légalement en France.
Pour l’auteur de cet article, je pense qu’elle n’ouvre en
rien la porte à la sois disante « bête hideuse » : Cet argument volontiers
employé par les « droitdel’hommistes » est puérile et dénuée de fondement.
Les problèmes de sécurité liés à l’immigration ou non, ont
toujours été évacués par la bien pensance, au prétexte de ne pas faire le jeu
du Fn. Ce faisant ces bienpensants n’ont pas compris que cette posture irresponsable,
ne faisait que pousser une majorité de citoyens à voter aux extrêmes. Il faut être
aveugle ou borné pour ne pas comprendre que, depuis une bonne quinzaine d’années,
c’est surtout la réponse inefficacede la justice aux problèmes sécuritaires
qui pose problème dans notre pays. Si on règle ces problèmes d’insécurité et de
délinquance on réglera 80 % des problèmes liés à l’immigration.
Et bien, j’ai posé la question sur plusieurs sites spécialisés,
et a chaque fois on me répond que l’activité solaire ne fait qu’envoyer plus de
particules, mais n’influe pas sur la température. Je suis assez sceptique sur
ce fait, car on peut constater que cette activité solaire en hausse depuis 6
ans correspond à plusieurs années ou l’on a observé des pics de chaleur importants.
Il faudrait sans doute affecter des crédits a une équipe pour pousser un peu l’étude
dans ce domaine ; Mais comment une équipe de recherche peut-elle obtenir
ces crédits aujourd’hui ou la doxa scientifique impose le CO2 anthropique comme
responsable de nos problèmes climatiques….
On voit bien que l’Europe toujours prompt à se présenter en
lumière, n’a pas compris que ses décisions en matière de lutte contre le
réchauffement son pilotées avec des œillères dans un monde qui n’a pas la même
analyse. Vouloir décarboner à tout prix et surtout à n’importe quel prix est
une chimère qui risque de nous précipiter dans une situation économique
insurmontable. Nos décideurs n’ont peut-être pas bien compris ce qui figure
pourtant dans le rapport AR6 du Giec (chiffres donnés dans la Table 1 ci-dessous
proviennent de la Figure 6.2. de l’AR5 (page 471) et de Figure 5.12 de l’AR6
(page 700) mais jamais mis en avant et pour cause.
Dans la masse de CO2 rejetée dans l’atmosphère, 415 ppm soit
0.0415 % EN VOLUME mesurés au labo NOAA de Mauna Loa, les rejets fossiles c’est
à peine 5 %, … l’essentiel des rejets venant de la « respiration »
des terres émergées et des océans zones chaudes subtropicales.
L’Europe préconise un système ou toutes les mesures dites
climatiques sont pilotées par référence au CO2, les taxes assises sur les
bilans CO2, très pratiques pour les technocrates, parce que ces bilans ne sont
que calculés mais jamais vérifiés ni pondérés. Il serait temps d’arrêter
l’idéologie et revenir à la réalité. Les
citoyens qui subissent les conséquences des décisions ne sont pas que des naïfs
abrutis par la doxa actuelle. On voit bien la situation schizophrenique qui
s’installe avec les décisions sur « le tout électrique automobile
imposé » face aux ressources énergétiques qui deviennent inaccessibles au
plus grand nombre.
« La rigueur scientifique des analyses diffusées
par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des
décisions politiques inadaptées. Il
y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra jamais
appréhender. » Dixit
Roger Pielke senior