@Aita Pea Pea
« A marche forcée » de Slamonir Rawicz
Autre récit qui s’avale et qui a fait douter de l’authenticité de l’aventure, en 42 : Celle d’un groupe de bagnards échappé d’un camp soviétique et gagnant à pied, l’inde du nord.
U classique absolu de l’aventure vécue est due à l’initiative de Nicolas Bouvier - qui n’aura pas eu le temps de l’accompagner jusqu’à son terme. « Ce n’est pas de la littérature, tenait-il à préciser, c’est peut-être mieux que ça... Certains livres sont assez forts pour se passer des secours du style. » Hiver 1941. Une petite troupe de bagnards s’évade d’un camp russe situé tout près du Cercle polaire. Ils ne connaissent pas grand-chose à la géographie. Ils songent « simplement » à gagner à pied l’Inde anglaise : le soleil, pensent-ils, leur indiquera au moins la direction du sud. Aucun d’eux n’est capable, sur les milliers de kilomètres qu’il leur faut parcourir - ils y mettront deux ans -, de situer le désert de Gobi.
« Dès sa parution en 1956, des critiques, notamment celles de l’explorateur Peter Fleming et du tibétologue Hugh Richardson, sont venues remettre en question l’authenticité du récit, criant au faux voire à l’imposture littéraire2.
En 2006, des journalistes de la BBC établirent que Rawicz n’avait pas pu accomplir l’expédition car un document de sa propre main indiquait qu’il était sorti du goulag en 1942. D’après son dossier militaire, il rejoignit alors l’armée polonaise en Russie du général Anders3.
Rawicz se serait inspiré en fait du récit d’un compatriote nommé Witold Gliński, qu’il aurait trouvé pendant la guerre dans des documents de l’ambassade de Pologne à Londres4. » copié collé Wikipédia.
Mais la polémique n’est pas clause.