@Clocel
Bonjour Clocel et merci pour votre contribution.
Je prends la liberté d’intervenir dans votre échange avec Cette G-là.
La première victime d’une guerre, car nous sommes en guerre, les mots
ont un sens, écrivez-vous avec raison, c’est la vérité, et pour le moment, un seul camp mène le
combat, les autres ont, pour toutes sortes de raisons, décidé de subir et
de ne pas s’engager, voire de collaborer contre leurs intérêts./
Cela a toujours été le cas. Chacun connaît cette citation attribuée à W. Churchill :
“
Un conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé.”
Je suppose qu’il en est des peuples comme des individus, ils
finissent par faire leur deuil, il suffit de les inscrire dans un
processus qui ne leur laisse plus le choix."
/Certes.Mais s’il est des deuils qui sont définitifs en ce qu’ils ne feront jamais revenir le défunt qui en est l’objet, il n’en va pas de même de cette racine décidément increvable qu’est la liberté, laquelle revient toujours même parfois après une longue éclipse.
Or il se trouve que grâce à notre volonté, notre énergie, notre force motrice nous avons toute possibilité d’éviter que survienne cette éclipse.
Vos propos comme ceux de votre interlocuteur, comme ceux de nombreux autres contributeurs de qualité que nous voyons et lisons sur Agoravox montre bien qu’il existe un camp, une mouvance qui n’a aucunement l’intention de capituler, de concilier ou d’accepter ce dont elle ne veut pas.
L’Ennemi, car c’en est un, qui a déclaré la guerre à sa propre population (songeons à la faute cardinale qui devra un jour être punie que représente le fait pour un chef de l’Etat d’avoir fait tirer sur ses compatriotes, de les avoir blessés et mutilés), qui poursuit cette guerre en la divisant, jouant sur les peurs, la poltronnerie, la contrainte financière, exaltant la part d’ombre qui réside chez des gens prêts à faire du mal à leurs concitoyens au nom d’une politique mortifère, cet ennemi sera battu.
Soyez-en persuadé.
6 millions d’entre-nous, voilà bien une souveraineté, une force qu’aucun dirigeant politique sérieux et conscient du dérapage de la situation ne saurait valablement écarter du paysage politique en train de se recomposer.
Cordialement,
Renaud Bouchard