VIOL : l’émission « Envoyé spécial » est le meilleur avocat de Nicolas HULOT.
Sans aucunement mettre en doute les témoignages des femmes citées, écoutez bien, pas de viol !!! Ce sont elles qui le disent !
Rappelons le contexte. L’émission « Envoyé spécial » du 25 novembre
2021 sur FR2 est largement annoncée avec des messages « N Hulot accusé
de viols, 4 à 5 femmes témoignent »
N. Hulot lui-même renforce la pub pour l’émission en faisant une
déclaration télévisée dès le 23 sur BFM TV « je n’ai jamais séduit par
la contrainte, et nie tout acte de viol »
Donc c’est clair, tout le monde s’attend à des révélations fracassantes qui vont prouver les viols de N. Hulot.
Et je n’hésite pas à titrer que cette émission est le meilleur avocat
de N. Hulot, celui qui prouve qu’il n’a effectivement commis aucun viol
justifiant une action judiciaire, qu’il s’agit simplement d’un lynchage
médiatique.
Impression confirmée ce matin en écoutant RTL, qui diffuse des
extraits des témoignages : par exemple l’extrait partiel du témoignage
de Silvia qui, présenté seul, hors du contexte, change le sens du
témoignage. C’est clairement de la sélection d’info à charge pour faire
le buzz.
Bien que « non fan » de NH, qui m’agace en en faisant « trop » sur « le sauvetage de la planète »
je ne peux donc que vous inviter à regarder cette émission en replay
(mais en totalité, pas seulement les morceaux choisis à charge) pour
vous faire votre opinion.
Vous devriez conclure que le véritable scandale, c’est cet acharnement médiatique contre NH.
Entrons dans les détails des témoignages.
Certes N Hulot n’est pas un enfant de cœur. L’emission laisse
l’impression d’un coureur de jupons, dragueur, parfois un peu lourd,
usant sans doute largement de son image et de sa notoriété pour tenter
de séduire, d’un homme des aventures d’un soir, collectionnant les
femmes.
Cette image peut ne pas plaire, notamment aux femmes, même si
aujourd’hui certaines femmes (les mêmes ?) séduisent pour un soir et
collectionnent les hommes de manière similaire.
Mais clairement dans ces pratiques, rien de répréhensible pouvant
conduire devant un juge. Ecoutons les témoignages des femmes citées.
- SylviaCe qu’on lit dans la presse ce matin
« Sylvia dit avoir été agressée sexuellement en 1989 à l’âge de 16 ans
par Nicolas Hulot. Elle raconte avoir été invitée à assister à une
émission qu’il animait alors à Paris. Il aurait ensuite proposé de la
raccompagner en voiture à une station de métro mais la conduit
finalement dans un parking à ciel ouvert. « Et là il sort son sexe (…),
il a pris ma main, il m’a demandé si je l’avais déjà fait avec des
garçons », raconte-t-elle. « Il me force à lui faire une fellation que
je ne fais pas réellement parce que je crois que je suis tétanisée ».
Ce que j’ai retenu de l’émission
Passionnée par les actions de NH, Sylvia raconte avoir écrit un
courrier « comme une groupie vers un chanteur » (on imagine le contenu).
Invitée à assister à une émission qu’il animait alors à Paris. Tout se
passe normalement et NH l’invite a la fin a prendre un café au bistrot
d’en face. Allant dans la même direction, il aurait ensuite proposé de
la raccompagner en voiture à la station de métro Trocadéro (au cœur de
Paris). Bises de départ et Sylvia va sortir. NH demande si Sylvia veut
l’embrasser dans le cou. Sylvia déclare qu’elle accepte et le fait (rien
ne l’obligeait à cela puisqu’elle s’apprètait a sortir de la voiture).
Alors NH, sans doute logiquement encouragé par ce geste, redémarre et
conduit finalement pas très loin vers un parking à ciel ouvert. Et le
« dragueur lourd » tente sa chance … » Il tire la main de Sylvia vers
son sexe. Puis il sort son sexe, il m’a demandé si je l’avais déjà fait
avec des garçons », raconte-t-elle. « Il me demande de lui faire une
fellation que je ne fais pas ». Elle déclare avoir seulement embrassé le
ventre. Bref NH comprend qu’il y a malentendu. Malgré l’embrasade
volontaire du cou, Sylvia ne veut pas. Il la raccompagne à nouveau au
métro Trocadéro, ils se quittent sans rien de plus.
N’est ce pas une version très differente ? regardez l’émission et vous verrez que la 2ème version est la bonne selon « envoyé spécial »
NH certes dragueur lourd et trop rapide, mais l’on peut comprendre que
le baiser dans le cou l’ait encouragé à tenter sa chance. Et en
définitive, apparemment ni pénétration, ni fellation, ni même un simple
baiser sur la bouche.
S’il y a viol dans ce cas, attention messieurs, il va y avoir beaucoup de monde sur le banc des accusés.
- Cécile
Ce qu’on lit dans la presse ce matin
« Cécile était contractuelle en septembre 1998 à l’ambassade de France à
Moscou, dit-elle. Alors âgée de 23 ans, elle est sollicitée pour aider
l’équipe d’Ushuaïa et son animateur vedette à débloquer du matériel de
tournage coincé en douane. Pour la remercier, Nicolas Hulot l’invite à
dîner avec l’équipe. Cécile revient en détail sur cette soirée, dans
Envoyé Spécial. Elle est dans un taxi avec Nicolas Hulot. « Il se jette
sur moi, il essaye de m’embrasser » et lui touche les seins et
l’entrejambe, dit-elle. « J’ai frappé comme j’ai pu, (…) je crois que le
+non+ était très clair ».
Ce que j’ai retenu de l’émission.
Après son intervention douane et le diner sans rien a signaler, Cécile
accepte l’invitation de l’équipe de tournage pour une soirée en boite à
Moscou. A propos de cette boite réputée pour ces « belles femmes », NH
joue son rôle de dragueur vis-à-vis de Cécile « la belle femme de la
boite ». L’équipe de tournage et Cécile étant logés vers l’aeroport, NH
propose de partager le taxi (est ce son truc de dragueur ?). Bien
qu’elle ait connaisance d’un début de drague (la belle femme de la
boite), Cecile accepte de monter seule avec NH dans ce taxi. Sans doute
a-t-il pris cela pour un encouragement car, bien sur, il poursuit la
drague. Encore un peu trop rapide et direct, lourdement. Bon Cécile fait
clairement comprendre que c’est « non », et tout s’arrête. Mais pas
d’info sur la fin du parcours, car, bizarrement, si Cecile se rappelle
clairement de « touche les seins et l’entrejambe », elle déclare n’avoir
aucun souvenir de la fin de parcours et de sa descente du taxi.
Peut-être parce ce qu’il n’y a rien de spécial à retenir : NH a compris
lui aussi, et ne tente plus rien de « déplacé ».
Ici encore, un drageur d’un soir, qui a pu interpreté une attitude
comme un encouragement, et qui tente donc sa chance. Sans rien faire de
plus quand il comprend qu’elle ne veut pas.
Que d’hommes en assises s’il faut y mettre tous ceux qui ont connu un refus après de tels « malentendus »
- La collaboratrice
Ce qu’on lit dans la presse ce matin
« L’autre femme interrogée dit avoir travaillé avec Nicolas Hulot en
2001. A l’issue de leur première réunion de travail, il « m’embrasse à
pleine bouche », selon ses propos. « C’est forcément de force puisque
c’est par surprise ». Elle précise que l’ex-animateur n’a pas
recommencé. »
Ce que j’ai retenu de l’émission.
Reunion de travail tout l’après midi en face a face autour d’un large
bureau. Rien à signaler. Fin de séance à 18h, la bise pour se dire au
revoir, toujours de part et d’autre du grand bureau. Le dragueur NH
a-t-il fait le petit mouvement surprise pour que la bise sur la joue
arrive … sur la bouche ? La dame n’est pas précise, mais elle déclare
que s’embrasser de part et d’autre d’un large bureau n’est pas facile
(on le croit facilement) et que c’est donc par force, pas très clair !
Elle confirme qu’après son « non » très clair, NH n’a pas insisté.
Donc 3ème exemple du dragueur d’un soir, pressé et rapide.
Certes, ici, aucune trace d’un encouragement par la dame, donc le coup
du bisou/baiser envers une collaboratrice le premier jour de travail
ensemble est déplacé. Mais à nouveau, il y aura beaucoup de monde si les
assises doivent accueillir tous ceux (voire celles) qui ont fait la
plaisanterie grivoise du bisou/baiser