@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Il est difficile de vous lire – et je ne dis pas de comprendre – sans un dictionnaire très complet, tant parfois votre vocabulaire est abscons, j’utilise le vocable névrose* dans un sens générique, vous vous préférez donc ‘’pensée alexythimique’’ à la place, il est sûr que votre terminologie placée dans une conversation fera son effet garanti.
La pensée comme la névrose ont un point commun, il est loisible d’en parler sous une multitude d‘éclairages différents, il y a la pensée suivant saint truc ou le docteur machin, la névrose se prête au même exercice, seulement la pensée comme la névrose sont entièrement encloses dans leur mouvement, le mouvement de la pensée c’est la pensée, le même constat s’applique à la névrose, normal les deux mouvements n’en forment qu’un, la pensée mal utilisée laisse des traces mentales qui se structurent très vite en une personnalité ou moi-je ou encore ego, il est résulte irrémédiablement un comportement névrosé, je ne nie pas que la lecture d’ouvrages spécialisés soit édifiante, mais le plus souvent la technique prend le pas sur l’élan originel.
Vous me faites pensez à une copine Patricia D. que j’ai perdu de vue...
(*) J’ai fait un p’tit tour du côté de Wikipedia : Selon Freud, les troubles psychologiques tels que l’hystérie, la névrose obsessionnelle, la névrose phobique, la névrose d’angoisse, la névrose actuelle, la neurasthénie et la psychonévrose (névrose de transfert et névrose narcissique) peuvent être classés dans la névrose. Plus largement, la névrose résulte de l’utilisation dévoyée de la pensée par une personnalité qui s’appuie sur des savoirs pour principalement imaginer un futur ou expliquer ce qui est inaccessible à la pensée car hors du champ du connu...