@moderatus
La proportionnelle est peut-être une solution mais pas la la seule dans le panel des propositions appliquées pour une nouvelle démocratie.
Le pouvoir de la presse devra être régulé par le citoyen lui-même via les subventions qu’il décidera d’allouer ou de retirer à tel ou tel journal.
Le pouvoir politique devrait, selon moi dans cette démocratie, être surveillé de très près par un corps de citoyens — renouvelé fréquemment et tirés au sort — chargé d’informer la population. Population qui, ici encore, pourra à tout moment sanctionner/révoquer ses dirigeants à partir d’un certain niveau de voix.
Pour ce qui est des référendums, l’idée est bonne mais je m’en méfie toujours car la manipulation d’un acteur ou d’un autre (cf. la presse depuis des années à mentir/tricher) pourrait mener à une catastrophe.
La question du passé/présent du personnel politique devra être examiné et même au centre des débats. Effectivement, la délinquance en col blanc au sein de la classe politique est tellement visible et virulente qu’elle pose à la fois un problème de logique et de démocratie.
De même pour l’intouchabilité du gouvernement/président.
Par exemple, le mélange de non-gestion et mauvaise gestion de la crise sanitaire a largement amplifié le nombre de morts et de personnes souffrant de séquelles diverses et variées. Plus cette violence contre les GJ (jusqu’à la mort/mutilation), on appelle cela un « crime contre l’Humanité » et ces politiques devraient prendre une peine de prison à perpétuité.
Idem concernant le rôle de la police face au pouvoir politique. Elle n’est pas faite pour pourrir la vie des gens, les tabasser ou les tuer mais pour servir.
Voilà comment je vois les choses, bien au-delà des considération de vote et de « proportionnelle ».