@Francis, agnotologue
Sauf que le busines des banques, c’est de faire du beurre
avec la crème que leurs clients leur ont confiée (par obligation, puisqu’on ne
peut percevoir de salaire que sur un compte).
L’argent prêté rapporte des intérêts aux banquiers alors que
c’est celui des déposants dont les comptes ne sont pas rémunérés. Donc, ruiner
les clients revient à scier la branche sur laquelle ils sont assis, ce qu’ils
ont déjà fait avec les « subprimes ».
La plupart des boursicoteurs et autres spéculateurs ne se
sont même jamais posé la question de savoir ce qui produisait les richesses et
ce qui permettait les plus-values qu’ils réalisent sans rien produire d’autre
que de l’inflation, et les « crises » cycliques ne sont que des
remises à zéro des compteurs, aux frais des gogos, déposants et « petits-porteurs ».
Mais les gros bonnets, les mitres du jeu, eux, savent et,
pendant des siècles, ont réinitialisé le système en faisant des guerres. Cette
solution supposait l’existence d’états-nations rivaux dont on intoxiquait la
population à coups de patriotisme pour qu’ils aillent se faire lanlère, la
fleur au fusil. La « mondialisation » qui n’est rien d’autre que la
globalisation du capital, fait que ce jeu de dupes n’a même plus de sens, et
nous sommes en train de vivre un nouveau scénario, inédit, qui avoutira en
effet à une redistribution de cartes, mais les financiers auront toujours
besoin de classes intermédiaires qui sont leur matels, l’humes sans lequel ils
ne récolteront rien !