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Commentaire de Legestr glaz

sur A quoi servent les vaccins ?


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Legestr glaz Legestr glaz 16 août 2022 09:05

@Legestr glaz

Mises en perspective : 

Constat numéro 1 : 

En Seine-Saint-Denis, le taux de surmortalité a atteint 134% durant le pic de la pandémie de Covid-19, entre le 1er mars et le 19 avril 2020, contre 99% pour les Parisiens.

Constat numéro 2  :

Aucune étude pour le moment ne s’attaque au trafic aérien alors que des études réalisées sur l’Ile-de-France indiquent que les taux de pollution les plus marqués se situent au niveau des aéroports de Roissy et de Orly. Allons-nous continuer à subir durablement les émissions de particules fines et à faire des bonhommes de neige industrielle dans les année à venir ?


Constat numéro 3

La pollution est la première cause environnementale de maladies et de décès prématurés dans le monde. Un rapport publié fin octobre dans la revue scientifique « the lancet » révèle qu’un décès sur six en 2015 est lié à la pollution de l’air, mais aussi de l’eau et du lieu de travail. Chaque année, la pollution atmosphérique, à elle seule, est responsable de 6,5 millions de morts prématurées, en raison des maladies respiratoires et cardio-vasculaires qu’elle entraîne.

Mais plus les particules sont petites, plus elles pénètrent profondément dans les poumons. Elles se déposent alors dans les bronches et les alvéoles pulmonaires, où elles déclenchent des réactions inflammatoires. L’inflammation des voies aériennes peut causer des symptômes comme la toux, des expectorations, un essoufflement, puis des maladies chroniques comme un asthme, une bronchite chronique ou une BPCO, notamment. En effet, « petit à petit, l’inflammation va détruire les parois très fines qui permettent les échanges gazeux, entraînant non seulement un rétrécissement des bronches, mais aussi une destruction du tissu pulmonaire »

Pire, les particules fines peuvent atteindre le sang –celui-ci passant par les poumons pour être réoxygéné– avec des répercussions sur les parois des artères et le cœur

nous ne sommes pas tous égaux face aux effets de la pollution sur la santé. Le degré d’exposition et le niveau de vie (pauvreté) sont déterminants. « Habiter à moins de 50 mètres d’un axe routier augmente le risque de survenue d’asthme de 180% ! », illustre le professeur lausannois. Les facteurs génétiques, l’âge et l’état de santé jouent également un rôle important : les enfants, les personnes âgées ou malades sont plus vulnérables. « Une exposition chronique chez les enfants en bas âge limite la croissance du poumon et favorise la survenue d’infections respiratoires à l’âge adulte »

https://www.planetesante.ch/Magazine/Sante-au-quotidien/Pollution/La-pollution-de-l-air-augmente-les-maladies-cardiaques-et-pulmonaires

Conclusion :

.... Alors.... alors le virus semble avoir bon dos !

Et les explications « officielles » sont celles-ci : 

« Précarité, insalubrité, inégalités d’accès aux soins…Autant de facteurs qui expliquent en partie pourquoi la Seine-Saint-Denis (93) a été singulièrement exposée au Covid-19 »…

https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/memos-demo/focus/surmortalite-covid-19-seine-saint-denis-invisibilite-des-minorites-dans-chiffres/

Voilà, voilà voilà ! Puisque l’on vous dit que c’est scientifique ! Pas un mot sur les conditions météorologiques ni sur la pollution...

Enfin, une dernière précision : les conditions météorologiques hivernales influencent puissamment les taux de pollution atmosphérique. Lorsqu’un anticyclone puissant s’installe en hiver sur l’Europe, l’inversion thermique peut se mettre en place, élever les niveaux de pollution, élever les niveaux de maladies respiratoires et cardiaques. 

... Les inversions thermiques. Dans des conditions normales, l’air situé près du sol est plus chaud que celui situé en altitude. Cet air chaud, de faible densité, monte - c’est le principe de la montgolfière — et se mélange avec l’air plus froid et plus dense. Cependant, il arrive parfois que l’air chaud monte au-dessus d’une masse d’air froid et y reste. C’est ce qu’on appelle une inversion thermique : l’air chaud, logé plus haut, agit comme un couvercle qui emprisonne l’air froid au sol. Dans ces conditions, les polluants ne peuvent plus monter et se disperser à la verticale. Ils restent eux aussi emprisonnés près du sol, dans notre espace vital."


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