@Legestr glaz
Mises en perspective 2 :
constat numéro 1 :
... « A mesure que les concentrations des particules augmentent, la population est sujette à des risques de troubles cardiovasculaires et lorsqu’ils y sont exposés sur le long terme, ce sont des maladies graves qui surviennent : infarctus du myocarde, angine de poitrine, troubles du rythme cardiaque, Accident Vasculaire Cérébral (AVC), coronaropathies… Globalement, aucun examen ne permet de diagnostiquer l’hypersensibilité face à la pollution. En revanche, des symptômes évocateurs tels qu’une gêne respiratoires ou cardiaque (essoufflement, sifflement ou palpitations) apparaissent lors des pics de pollution.
Les conséquences à court terme :
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Augmentation de la mortalité chez les malades atteints d’affections cardio-respiratoires chroniques
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Augmentation du nombre de consultations, hospitalisations pour les personnes souffrantes de problèmes respiratoires et cardio-vasculaires.
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Diminution de la fonction respiratoire.
Et à long terme :
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Altération de la viscosité sanguine
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Augmentation de la coagulation
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Transport des particules dans le sang
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Thrombose périphérique
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Réduction de la saturation en oxygène
https://www.fedecardio.org/presse/pollution-un-risque-de-maladies-cardiovasculaires-accru/
constat numéro 2 :
»Le virus SARS-CoV-2 a provoqué une pandémie mondiale en quelques semaines, causant l’infection de plus de 20 millions de sujets. Près du 15 % des patients atteints de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) et plus de 70 % des formes graves présentent des anomalies de coagulation. Cet état « d’hypercoagulabilité » incluant essentiellement une élévation marquée des D-Dimères est associé à un risque accru de décès. En outre, une proportion substantielle de patients atteints de COVID-19 sévère développent des complications thromboemboliques veineuses, incidence d’autant plus élevée que les patients sont admis en unités de soins intensifs ou en réanimation.«
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7833452/
Conclusion :
Les »pathologies« consécutives au »covid19" sont très exactement les mêmes que celles qui se développent en présence de pollution atmosphérique augmentée.
Alors.... alors le virus semble avoir bon dos !