Il n’y a rien de surprenant dans cette sortie de Merkel, sinon qu’elle a le culot de l’avouer.
Les Allemands n’ont pas renoncés à récupérer les territoires de l’Ukraine à la Volga suite à leur débandade de 1945.
Ces régions font saliver les industriel Allemands depuis des décennies.
L’ expansion ver l’Est (Drang nach Osten) ne les à jamais quitté mais ils ont décidés de changer de méthode.
Napoléon, Hitler ont tentes la manière forte et cela s’est mal terminé pour eux.
L’oligarchie allemande à tiré les leçons et a employé des moyens de subversion économiques et sociales.
Baguer les Russes avec le gaz et le pétrole ( le monopole est ravageur autant pour le client que pour le fournisseur : il suffit de comprendre les objectifs des sanctions) .
Dominer le marché Russe afin de subordonner le pays au mercantilisme allemand.
Jouer un jeu pervers double : encourager l’absorption de l’Ukraine par l’UE : une façon progressive d’affaiblir la souveraineté Russe en jouant les bon apôtres de la paix.
Tout cela pour empalmer les richesses potentielles immenses de l’Ukraine et plus loin le bassin de la Volga.
Bonjour les mines de fer, le charbon , le gaz et le pétrole ainsi que des cultures immenses de blé capables de nourrir toute l’Europe.
L’hydrographie de l’Ukraine est une des plus favorables du continent. L’industrialisation du pays est extraordinaire avec une population bien instruite et donc une main d’oeuvre bon marché pour les ploutocrates made in RFA.
Merkel , gouvernée par le patronat allemand, s’en pourléchait les babines. Elle pouvait fermer les centrales nucléaires et faire de la RFA un jardin écologique : il suffisait ce pomper les ressources de l’Est.
Hitler est mort mais le concept de grande Allemagne dominant ses voisins a survécu malgré deux torchées militaires.
Donc il en faut une troisième.
Patience elle vient !