L’économie
n’est pas une science.
Ce
domaine d’études ne répond à aucun des critères indispensables.
Une
science est dite exacte si elle constitue un ensemble de
connaissances d’une valeur universelle, caractérisée par un
objet, une méthode déterminée, et fondée sur des relations
objectives et vérifiables.
L’économie
est politique, et la diversité des interprétations est inévitable,
puisque derrière la raison se cachent les jugements de valeur.
En
revanche, la plupart des « économistes » débitent des
fatras idéologiques et des parti pris en faveur de la ploutocratie
et des actionnaires.
Une
supercherie majeure.
Les
investisseurs veulent gagner du pognon.
On
veut bien les croire.
Ils
prétendent aussi être les seuls moteurs incontournables du progrès.
Cela
n’est pas vrai.
Quand
vous entendez, lisez ou voyez un reportage sur la fortune d’un
quidam, les éditeurs embrayent rapidement sur les bienfaits qu’il
aurait apportés à l’humanité (ce que ce richard prétend
toujours, effrontément), et sous entendent que ces bienfaits
n’auraient pas été possibles sans l’accumulation du pognon de
ce quidam montré en exemple.
Un
examen attentif permet de débusquer à tout coup cette supercherie.
L’avidité
n’est pas nécessaire pour améliorer la vie sur terre. Point.
Les
inventeurs de nouveautés utiles se font presque toujours dérober
leur diffusion par des investisseurs.
A
nos yeux, « investisseur » est une insulte aussi grave
que « économiste ».
Repensons
aux salopards qui achètent les brevets de remèdes uniques, et
multiplient leur prix par des facteurs incroyables.
Et
n’acceptons plus l’adoration que nous infligent les merdias pour
les milliardaires.
Étudiez
de près l’histoire détaillée des accumulations de fortunes.
Comparez
la avec celle de telle ou telle famille mafieuse.
Et
venez exiger un autre système.
Pensez que la ruine des bourses mondiales est assez facile à provoquer, les priorités de l’humanité n’en ont aucun besoin ...