@Pie 3,14
C’est plutôt vous qui prétextez une inversion des termes de la menace, en partant des principes débiles qu’on se battrait aujourd’hui comme au temps des guerres napoléoniennes et qu’on ne devrait réagir à une menace qu’après qu’il soit trop tard, et surtout en oubliant les 90% de l’Histoire qui contredisent les mensonges de votre propagande.
La science militaire a fait d’énormes progrès depuis la première moitié du XXe siècle. Aujourd’hui, avec les missiles à longue portée, les armes nucléaires tactiques et les armes bio-chimiques (entre autres choses), il existe bien d’autres menaces plus sérieuses contre la sécurité et les intérêts vitaux de la Fédération de Russie qu’une invasion de chars et de fantassins.
Contrairement à ce que vous continuez à tenter de faire croire, dans cette guerre la Russie ne s’oppose pas à l’Ukraine, mais aux USA qui en ont pris le contrôle et qui apparaissent comme les véritables instigateurs de ce conflit depuis au moins neuf ans. En effet, le coup d’État américain de 2014 a permis à l’OTAN (c’est-à-dire les USA et ses vassaux) de prendre pied en Ukraine et d’armer le pays en prévision de la guerre actuelle. Ces faits ont encore été confirmés récemment par Angela Merkel, François Hollande et le ministre ukrainien de la Défense.
Actuellement, ce n’est pas Kiev, mais Washington, qui décide et organique les opérations militaires sur le terrain, ce qui explique les décisions apparemment incompréhensibles qui provoquent un carnage parmi les troupes ukrainiennes envoyées sur le front, pendant que les pays occidentaux assistent avec intérêt aux essais en conditions réelles des armements qu’ils y envoient.