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Mais il s’agit d’autre chose aussi.
Il
s’agit aussi en réalité de la tactique éprouvée du parasite qui s’empare peu à
peu de la substance de ce qu’il
parasite. Pas de surprise, la droite ayant depuis longtemps renié la dimension
républicaine qui lui servait de colonne vertébrale. De décadences en
renoncement, confondant l’électoralisme avec l’exigence démocratique et la
justice sociale censée l’accompagner. Que dire d’autre que la droite aurait
récolté ainsi ce qu’elle a mal semé.
Ce
monde est finissant et tente de se survivre en parasitant bien au-delà de
ses contributions propres toute
l’énergie du travail et de l’intelligence collective que nous générons. Ces
gens ne comprennent pas ce qu’est un mouvement social et son énergie portée par une dynamique de
mobilisation et de propositions. Ils y voient du désordre qu’il s’agit d’épuiser et de mater. Ils en
sont réduits à se raccrocher à des formes légales obtenues par extorsion en
esquivant toute réflexion sur la légitimité.
ils
ont bien du mal à masquer malgré l’inévitable compétition des personnes pour les postes leur
connivence sur le fond et leur partage de références et d’intérêts d’ordre économiques avec les forces que représente le
pouvoir en place. L’enjeu politique et de ce qu’il appelle la démocratie se réduirait
pour nous à miser sur des chevaux tournant en rond dans les mêmes
marques.