@capobianco
Il faut savoir écouter les gens qui savent ,qui ont les connaissances et l’expérience comme Pierre Brochand (ex-DGSE)et ambassadeur
de France : « Pourquoi l’immigration est l’enjeu central de notre
vie publique » (3/3) Où allons nous ? Que faire
Rendus à un tel niveau d’absurdité,
nous nous retrouvons face à une trifurcation :
– Soit on prend au sérieux ces
fariboles et on laisse tout filer : on roule vers l’abîme, en
appuyant sur l’accélérateur,
– Soit on reste benoîtement
dans les clous et on se borne à accompagner le phénomène, en
votant, tous les 3 ou 4 ans, des lois qui font semblant de traiter de
l’immigration, mais qui, en fait, relèvent de sa gestion
administrative et technocratique. Ce n’est que reculer pour mieux
sauter,
– Soit on réussit à se dépêtrer de notre camisole et
à reprendre, en faisant enfin preuve de volonté politique, le
volant du camion fou qui roule tout seul depuis 50 ans.
Vous avez deviné que mon choix est
évidemment le dernier. Mais plus précisément ?
L’immigration – il est facile de le
comprendre – fonctionne comme une pompe qui refoule d’un lieu et
aspire vers un autre. No
us ne pouvons rien, ou presque, pour
empêcher le départ.
Nous pouvons tout, ou presque, pour
décourager l’arrivée.
D’où 6 grands axes :
– Envoyer, urbi et orbi, le message
que le vent a tourné à 180°, en s’attaquant bille en tête à
l’immigration légale, qu’il convient de diviser au moins par
10.
– Trancher à la même hauteur l’accès à la nationalité,
qui doit cesser d’être automatique.
– Contenir l’immigration
irrégulière, en divisant par 20 ou 30 les visas, y compris
étudiants, accordés aux pays à risques, en n’acceptant plus
aucune demande d’asile sur notre territoire, en abolissant toutes
les récompenses à la tricherie (aide médicale d’Etat,
hébergement, régularisations, débarquement de navires »
sauveteurs « ).
– Atténuer l’attractivité sociale de
la France, en supprimant toutes les prestations non contributives aux
étrangers, HLM compris, et en limitant à 3 enfants, par famille
française, des allocations familiales, revalorisées sans conditions
de revenus.
– Dégonfler les diasporas, en réduisant les types,
durées et nombres de titres de séjour et en excluant les
renouvellements quasi-automatiques.
– Muscler notre laïcité »
chrétienne » pour l’adapter au défi très différent de
l’islam, en ne neutralisant plus seulement l’Etat et l’école,
mais aussi l’espace public, les universités et le monde de
l’entreprise.
Si ces propositions s’inscrivent dans
le cadre du droit existant, tant mieux, sinon il faudra le changer,
quel qu’en soit le prix. Car le retournement proposé relevant
désormais du salut public, sa férocité n’est que la contrepartie
du temps perdu. Je viens de vous présenter un diagnostic. À savoir
que, si nous persistons dans notre aveuglement, nous allons vers un
pays, où, a minima et par implosion lente, la vie ne vaudra plus la
peine d’être vécue, ou, a maxima, vers un pays, où, à force
d’explosions, on ne pourra plus vivre du tout.
Collomb parlait de face à face
hollande de partition
Macron de séparatisme
ils ont tort ?