@Fergus
« nombre de
quarantenaires et cinquantenaires actuels sont peu ou prou aidés par
leurs parents :
Soit sous la forme de dons en argent (par exemple lors d’une acquisition
immobilière ou pour un financer des vacances) ou de pension versée tous les
mois ; Soit en s’occupant des enfants à la crèche ou en école élémentaire
ainsi qu’à l’occasion de sorties, sans oublier les semaines de prise en charge
durant les congés ; »
Exact Fergus et je suis de ces parents la, qui bien que n’ayant qu’ une
retraite pour deux, a été obligé de vendre sa maison pour aider ses enfants à démarrer
dans la vie. Evidemment @Josehine et
Cie, ne nous voient qu’au volant de camping car à se balader à longueur d’année.
C’est une vision puérile qui prouve qu’ils ne savent pas par ou nous sommes passés. Non ,nous ne sommes pas responsables de l’état actuel des choses, ce sont nos dirigeants
successifs qui n’ont pas agi dans le bon sens.
Pour ma part je ne suis pas heureux, comme j’aurai dû l’être
à l’automne de ma vie ; Paracerque, je constate que, tout ce contre quoi je
me suis révolté ces 50 dernières années était prévisible.
Pour moi deux éléments nous ont conduits à cette situation
difficilement supportable. Ce sont la
financiarisation de l’économie débutée dans la décennie 80, et l’Europe.
L’arrivée des socialistes au pouvoir en 1981 avait pourtant
bien débuté pour les salariés, avec une action sensible pour arrêter
l’inflation à deux chiffres, malheureusement cete stabilisation a été contrecarrée par l’arrêt de
l’indexation des salaires sur l’inflation en 1983.
Puis dans le milieu des années 80, sous la naïveté
économique des sociaux-démocrates, la
financiarisation de nos entreprises s’est développée à grande vitesse. Le
nombre important d’entreprises rachetées par des fonds de pensions agissant en mode
LBO (level by out) entraine illico des
salaires stagnants voir en régression, la perte de milliers d’emplois, et la
vente rapide des entreprises re managées, la délocalisation vers des cieux plus
rentables pour la spéculation managériale.
Fin des années 80 la
mise en place des fondements des
structures européennes via le traité de Maastricht 1992, devaient aux yeux
d’une majorité de décideurs « Euro
béats » assurer le bonheur et la prospérité aux citoyens des états de cette future Europe.
« L’Europe, ce
sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion ».
Dixit Martine Aubry, alors ministre du travail,
12 septembre 1992.
En 2005 au referendum
sur l’adoption de la constitution européenne le NON est exprimé par le peuple
français ; Cette constitution n’était pas faite pour le citoyen mais pour
les marchés. Pourtant, deux ans plus tard, bras d’honneur fait par Sarkozy et nos
dirigeants qui « s’assoient » sur les résultats de ce referendum et adoptent
les textes européens.
Depuis, hormis une
monnaie unique et une libre circulation aux frontières internes, l’Europe ne nous a apporté que des contraintes et
normalisations à outrance, entrainant une hausse continuelle de tous les prix.
Elle a laissé champs libre aux trafics financiers, commerciaux, et humains
mondiaux, sans protéger ses frontières
et sans s’apercevoir des dérives que cela provoquait au sein de ses
propres populations.
La crise financière
des « subprimes » arrivée en
2008 a démontré ensuite comment la finance spéculative
internationale pouvait s’attaquer aux structures
financières de nos états à cause de l’inconscience de nos dirigeants qui
avaient cru et continuent à croire aux pouvoir régulateurs des marchés financiers.
L’Europe continu
depuis.
dans le mauvais sens. Elle n’a pas su gérer les conséquences
énergétiques des derniers conflits. Encore une fois, A cause de décisions
prises en 2010 imposant un marché de libre concurrence qui devait également
stabiliser et faire baisser les tarifs des énergies. Le résultat est flagrant,
hausse phénoménale, des tarifs
entrainant La régression il de milliers d’entreprises et a nouveau du chômage.
Cette Europe qui fait
croire aux jeunes générations qu’on arrivera à contrer l’évolution climatique en
agissant sur le CO2, alors cet argument n’entrainera aucun effet
sensible sur l’orientation climatique, fait la part belle à une gigantesque
entreprise de dérives spéculatives organisée par des centaines d’entreprises
qui « vendent du vent ».
Bref je pourrai aligner
encore beaucoup de griefs, et expliquer, comme vous le faites dans certains
domaines ; mais ce serait trop long
développer pour la génération @Joséphine
qui ne sait plus analyser de manière pragmatique et qui ne pensent
« savoir » que par le biais des réseaux sociaux.
Bien a vous