L’enjeu est bien sûr la domination occidentale de plus de
1000 ans. C’est sérieux.
Cette brillante aventure de 1000 ans et plus peut se
terminer par un désastre nucléaire, l’auteur voit juste.
Le drame est que des occasions ont été manquées, comme par
exemple l’organisation par l’ONU de referendums en vertu du droit des peuples à
disposer d’eux-mêmes.
Ce refus de l’Occident de recourir à des sorties honorables,
après le sabotage des accords de Minsk et des négociations de mars 2022, démontre
une volonté en béton de conquête de nouveaux territoires OTAN/UE.
Comme l’auteur le note justement, un recul de la Russie
serait très dangereux pour sa survie de puissance nucléaire, et pas seulement.
Le conflit opposant les deux plus grandes puissances nucléaires est
donc dans une impasse. Je crois que nous ne sommes pas vraiment conscients du
danger qui nous menace. C’était déjà comme ça à la veille de la guerre de 14.
Seul Jaurès …
Un autre drame (mini celui-là) est que les citoyens
occidentaux qui appelleront à une sortie de guerre par la négociation seront
immédiatement traités de munichois, de pétainistes, de défaitistes, de lâches
voire pire … On comprend pourquoi les voix pour la paix sont si discrètes.