@Eric F
Pas du tout d’incohérence ma part. La moindre des choses, lorsque l’on veut identifier un « virus » chez un malade, pour être certain que c’est un agent pathogène qui agit chez lui, c’est d’avoir un prélèvement témoin chez une personne saine et d’appliquer le « même » protocole aux 2 prélèvements. Ne venez pas justifier du contraire. Il ne s’agit pas de « traitement ». Il s’agit d’un protocole de recherche à partir de prélèvements. Il serait « randomisé » en ceci que le protocole d’isolement et de purification serait « appliqué » à un prélèvement chez une personne malade « et » à un prélèvement chez une personne saine. Et les chercheurs seraient dans l’ignorance de savoir quel prélèvement appartient au malade et lequel appartient à la personne saine. C’est compliqué ?
Mais vous m’avez compris depuis longtemps et vous savez bien qu’il n’y a jamais eu de contrôle témoin. Ainsi il est impossible de certifier que ce n’est pas le protocole lui même qui produit le résultat, puisqu’aucune étude n’est réalisée depuis un prélèvement chez une personne saine. Que vous le vouliez ou non, Eric F, c’est de ça qu’il s’agit. Et l’ensemble de la virologie repose sur ce biais scientifique monstrueux.
Tout ce que vous écrivez, en terme de généralités, c’est du baratin.
copié-collé : « On ne peut pas prendre des dizaines de milliers de chercheurs dans l’ensemble des pays du monde pour des incapables ou des truqueurs, ça ne tient pas ».
Il n’y a pas de dizaines de milliers de chercheurs qui isolent et purifient les virus. C’est un mensonge. Il a des dizaines de milliers de chercheurs qui « utilisent les résultats », d’une poignée de chercheurs. Faites donc la différence. Vous le savez aussi.
Et puis, vous utilisez la méthode classique, se référer à la « communauté internationale de chercheurs », en voulant camoufler le « vrai sujet » : jamais le protocole d’isolement et de purification n’a été appliqué à un prélèvement d’une personne saine pour le comparer à celui d’un malade. C’est une vérité première qui vous dérange, c’est une vérité première que vous cherchez à dissimuler en faisant appel à ces « dizaines de milliers de chercheurs ».