@alinea
Bonjour alinéa
Quand un enfant
vient au monde il est neuf, il n’a hérité que de ses ascendants
que ce qui a pu s’inscrire dans ses gènes au fil des siècles
faire à mesure de ses nécessités, et il a ajouté à cela ce que
nous appelons les acquis, dont nous intégrerons dans nos gênes que
ceux qui ont fait preuve de leur indispensable utilité pour le
développement et l’adaptation de l’espèce. Il est vrai que la
génétique qui modifie les gènes nous pose des concepts moraux,
tant qu’il s’agit de choisir la couleur des yeux, passe, voire la
santé OK, mais si l’on pratique une forme d’eugénisme physique
ou spirituel par la recherche de domination et de puissance c’est
autre chose.
Or cette
recherche-là a dirigé les hommes depuis presque 9000 ans, et toute
tentative de pacification a échoué devant la pression de la
répartition de la rareté. (produire ce que la terre ne donne pas
sans travail, ou pas assez en abondance)
les hommes ont
découvert l’altruisme au contact des femmes qui le tiennent de
nature pour élever leur progéniture. Les premières puissances
divines étaient des femmes qu’adulaient les hommes, car ils ne
savaient pas qu’ils concouraient à la procréation. Avec les dieux
anatoliens et autres de l’Asie Mineure, les codes changent et dans
les évangiles la sainteté de la vierge Marie n’est que le rappel
symbolique qu’il ne peut y avoir de vie sans les femmes. C’est le
retour d’un hommage à sa capacité procréative qui engendre
l’œuvre divine, le fils de dieu, Jésus Christ. C’est loin
d’être une stupidité, cela relève même d’une bonne
connaissance historique et de la condition humaine pour cette époque.
Malheureusement ceux qui relatent cela tous les dimanches n’ont
rien compris, à la symbolique. Je me souviens d’une discussion
avec un évangéliste à qui je disais ne pas croire au 21 siècle
que Jésus était le fils génétique de dieu. Il me dit alors, tu
n’es pas chrétien. Mais si je suis pour l’amour de son prochain,
le pardon de ceux qui se trompent, la fraternité solidaire et la
suppression des punitions, car Jésus a donné sa vie pour ce en quoi
il croyait, pour régler une fois pour toutes les fautes des hommes
de son sang pour que les hommes ne s’entre-tuent plus et pardonne.
Développer cela à
cette époque était génial, et c’est toujours d’actualité, car
les, chrétien et tous ceux qui sont attachés à la bible ont
étaient les plus grands meurtriers de l’occident
aujourd’hui ne pas
croire en dieu est une ineptie. Mais bien sûr pas celui du conte
biblique qu’il faut trier, mais celui apparu avec le big bang grâce
à la science et a ceux qui ont voulu découvrir la création du
monde, n’étant plus convaincu par le conte infantile de la bible à
l’adresse des analphabètes de ces temps, qui sont encore légions
dans l’occident autour des littéralistes bibliques.
Si Dieu ressemble
aux hommes, je ne préfère pas le fréquenter.
Aujourd’hui la
Baryogénése est le nouvelle et conte fondateur, œuvre de rencontre
de particule de matière et d’antiparticule, le barion resta seul
et il explosa pour donner l’univers. Dieu aujourd’hui est avant
cela et il est toujours indéfinissable, peu importe le nom que nous
donnons à la création quand nous savons qu’un arbre n’est pas
un arbre, et que les chiens pissent sur leur tronc sans le nommer.
Comme nous la création existe, et les hommes ont vécu sans la
nommer.
L’on peut donc
comprendre combien sont navrantes nos guerres religieuses qui servent
de prétexte pour s’approprier la rareté et combien il est
prétentieux pour ne pas dire démagogique de rechercher la vérité
du monde objectif que nous ne connaissons pas, celui où est supposée
loger le dieu où se trouver la création. Pour ne pas avoir à
s’interroger, tous ces croyants ont réhabilité Mammon le dieu de
l’argent. Heureusement qu’il y a encore des femmes pour s’élever
contre la société patriarcale et capitaliste.
Aujourd’hui elles
manquent encore de connaissances historiques et n’ont pas de
structures politiques. Bien sûr pas celles qui suppléaient les
hommes aux commandes du modèle patriarcal capitaliste. On en a pour
des siècles, mais c’est encourageant. Pour le moment elles sont
exclues des grands médias si elles ne fustigent pas le mâle
violeur, violent/meurtrier, harceleur sexuel, etc. Dans le monde il y
a 40 000 décès de femmes par ans cela représente 0,0005 %,
pas de quoi leur cracher dessus.
cordialement ddaoudre overblog