(1/2) Article efficace et clair.
On
condamne les méchants qui dérangent (et des millions d’électeurs avec eux qui ont le mérite d’encore voter et qui pour
1% de rabiot se seraient relevés doublement les manches par après comme ils
durent le faire très vite lorsqu’on s’attaqua à leur retraite) pour, après bien des circonvolutions, revenir
à la situation de 2017 où tous les responsables de l’époque condamnèrent leurs voisins en disant que
c’était de leur faute, pendant qu’une
bande de hauts-fonctionnaires, ayant travaillés à l’occasion pour la plupart
dans le privé afin de parfaire leur sens politique et leur carnet d’adresses,
en connivence avec ceux qui avaient pu profité des largesses libérales en
extention, devenant ainsi milliardaires et se payant l’essentiel du système
médiatique, déclenchèrent une révolution de palais afin de nous amener de
comédies en comédies à la situation présente qui ressemble à lire l’auteur
étrangement à celle de 2017.
Cela
a le mérite d’être simple comme quand on enlève tout ce qui dérange. Des
électeurs qui se posent des questions, cherchent à comprendre et se prennent
pour des citoyens, une analyse de la situation du pays, des enjeux et défis en
cours comme un approfondissement
démocratique par exemple élargi à ces mêmes citoyens décidément bien
encombrants qui, qui sait, pourraient avoir un avis et l’envie de s’impliquer
vu ce qui s’est passé lorsqu’on laisse un peu trop de marge à nos chers
représentants, que l’on se laisse décourager en oubliant de voter et que le
cirque médiatique finisse par étouffer la possibilité d’un véritable débat
démocratique. Comme quoi, quand on cherche à comprendre, des enjeux, on en
voit.