Le problème est toujours le même ; La doxa bienpensante
met le même panier ceux qui nient le réchauffement
et qui sont plutôt des « climato négationnistes »genre Trump, et puis
ceux qui comme beaucoup ici , constatent de façon tangible le réchauffement ,
mais qui ne sont pas en accord avec la doxa sur le rôle majeur du CO2 fossile , comme vecteur du réchauffement , a l’instar
d’une collectivité de scientifiques comme Vincent Courtillot, Camille Veyres , JM
Morane , R. Lindzen , Roy Spencer , Marc Hulmes, et tant d’autres bien souvent d’excellents
émérites dégagés de leurs obligations financières et secrets professionnels.
La censure elle
existe déjà dans certains médias , on le voit très bien au travers d’émissions
de pseudo vulgarisation comme météo et climat sur France 2. Mais c’était déjà le
cas dans les années 2010 ; Certains se rappellent peut être du cas à Philippe Verdier *
Sur le net dans les blogs spécialisés, des liens d’études anciennes
hors doxa ne sont plus valides.
Il va falloir réagir sérieusement au niveau des députes, et sénateurs
qui ne connaissent en général pas grand-chose que ce que leur donne le canal unique
du Giec, ou les lobbys et ONG écolos.
Rappel de l’affaire
Verdier
(* quel est le sort
réservé à Philippe Verdier ?
Le météorologue de
France Télévision n’apparaît plus à l’antenne récemment. Pourquoi ?
Par Nick de Cusa
Quel lien pourrait-il
y avoir entre le fait que le météorologue de France Télévision Philippe Verdier
a sorti récemment un ouvrage sur le climat, accompagné d’une
lettre ouverte au président de la République François Hollande, et le fait que
soudain, ces derniers jours, il n’apparaît plus dans son bulletin météo
habituel ?
Au sujet de son
livre, Climat Investigation,
précisons que Philippe Verdier se défend d’être climato-sceptique. Il soulève
néanmoins des questions qui, à tête reposée, ne peuvent aucunement être considérées
comme inacceptables.
L’une d’entre elles
porte sur la nature, le mode d’organisation et le mode de
fonctionnement du GIEC. Or, en tant que massive bureaucratie intégrée à l’ONU,
laquelle, par exemple vient d’accorder un rôle clé sur les droits de l’homme à rien moins que l’Arabie
Saoudite, on voit mal en quoi toute question à son encontre serait par
nature mauvaise ou indésirable. On peut supposer que le GIEC, comme la
plupart des institutions supranationales géantes, n’est pas optimal et a de
nombreux points possibles d’amélioration. Quand on constate les dérives de
l’organisation mondiale d’un simple sport au sein de la FIFA, on ne
voit pas pourquoi ce serait un problème de s’interroger sur le GIEC, qui
propose de transformer l’approvisionnement du monde entier en énergie, et où
les enjeux sont extrêmement lourds.
Un autre exemple de
point abordé dans son livre par M. Verdier est celui qui consiste à dire que,
si réchauffement anthropique il y a, il serait alors ridicule de prétendre que
toutes ses conséquences seraient forcément négatives. Cela est impossible, et
dès lors, une discussion sur la part du négatif et du positif n’a a priori rien de répréhensible,
et devrait même s’imposer franchement. Notons aussi que le gaz incriminé par le
GIEC, le CO2 lui-même, a bien des effets positifs connus tandis que ses effets
négatifs sont loin d’être clairs. Là aussi, une discussion se justifie
pleinement.
Nos confrères ayant
relevé qu’on ne voit plus le M. Météo de France 2 à l’antenne ont évoqué un
possible lien entre la récente publication de son livre et sa soudaine
suspension supposée, tandis que la chaîne le dit en congés. « C’est une décision de France
Télévisions, je ne suis pas en congé », a répondu Philippe
Verdier aux
micros de RTL, estimant qu’on lui reprochait sa « liberté d’expression » à
quelques semaines de la COP21.
On croit rêver.
Les questions posées
par M. Verdier semblent légitimes et, pour tout dire, tout à fait normales. Il
serait dérangeant au plus haut point s’il s’avérait que ce soit produite une
quelconque intervention politique relative à l’exercice de son métier du simple
fait qu’il ait posé des questions innocentes relevant clairement de son domaine
de spécialisation. C’est pourquoi nous n’osons le croire.
Pour la défense de
l’indépendance des médias, nous souhaitons que tous nos confrères exigent de la
part de France Télévisions une clarification à ce sujet, et que les
associations de liberté de la presse telles Reporters Sans Frontières s’y
penchent.
En espérant que
l’alarmisme ne s’avérera pas justifié sur le sort professionnel de M.
Verdier.