Les activités humaines n’ont aucune obligation de s’insérer dans un système marchand.
C’est une invention des castes dominantes, contre lesquelles les nombreuses révoltes du passé proche et lointain sont négligées, même si la répression craintive veut y faire obstacle.
Aucune nécessité de porter au pinacle l’avidité comme « moteur » du progrès social et technologique.
Constater que ces progrès sont confisqués par des « investisseurs » est une étape qui n’est jamais franchie par les zélites.
Suppression de l’avidité
Malgré
la propagande fétide qui dure depuis le 18è,
Adam
Smith n’a jamais soutenu qu’une main invisible du marché rendait
ce dernier désirable et vertueux.
Au
contraire, à de nombreuses reprises dans ses publications, il a
dénoncé l’avidité, coupable de tous les détournements au profit
de quelques uns, comme un obstacle essentiel à toute idée de bien
commun.
Une
supercherie majeure.
Les
investisseurs veulent gagner du pognon.
On
veut bien les croire.
Ils
prétendent aussi être les seuls moteurs incontournables du progrès.
Cela
n’est pas vrai.
Quand
vous entendez, lisez ou voyez un reportage sur la fortune d’un
quidam, les éditeurs embrayent rapidement sur les bienfaits qu’il
aurait apportés à l’humanité (ce que ce richard prétend
toujours, effrontément), et sous entendent que ces bienfaits
n’auraient pas été possibles sans l’accumulation du pognon de
ce quidam montré en exemple.
Un
examen attentif permet de débusquer à tout coup cette supercherie.
L’avidité
n’est pas nécessaire pour améliorer la vie sur terre. Point.
Les
inventeurs de nouveautés utiles se font presque toujours dérober
leur diffusion par des investisseurs.
A
nos yeux, « investisseur » est une insulte aussi grave
qu’ »économiste » : l’économie n’est pas une
science, on y assène bien souvent des a priori et préjugés
personnels.
Les
régularités montées en épingle ne sont valides que dans des
théories simplificatrices de la réalité, avec des modèles qui
occultent les externalités désagréables.
Repensons
aux salopards qui achètent les brevets de remèdes uniques, et
multiplient leur prix par des facteurs incroyables.
Et
n’acceptons plus l’adoration que nous infligent les merdias pour
les milliardaires.
Étudiez
de près l’histoire détaillée des accumulations de fortunes.
Comparez
la avec celle de telle ou telle famille mafieuse.
Et
venez exiger un autre système.
L’avidité
est omniprésente.
Elle
n’a rien de vertueux, et certainement pas de nécessaire.
Soit
on la dénonce, et l’on va manquer de canaux pour le faire
comprendre,
en
tous cas pas avant que la planète devienne invivable.
Soit
on l’élimine, avec un revenu universel important, tout en
confisquant les excédents de fortunes devenus illégaux, comme on le
fait couramment pour les biens mal acquis des criminels.
Donc
aucun problème de financement.
1.
Revenu universel important sans condition. Un revenu universel
important se montrera très vite bien supérieur à la soi disant
efficacité économique de la libre entreprise. Il supprime
l’aliénation et la frustration, qui suscitent haine et violence
dirigées vers des boucs émissaires.
2.
Fiscalité confiscatoire des fortunes inutiles, illégales car
provenant toutes de multiples spoliations injustifiables, analogues
aux comportements mafieux les plus classiques. La fiscalité
confiscatoire permet de répartir les richesses actuelles des 1 %
vers les 99 % opprimés, crée les conditions d’un revirement
industriel indispensable, et permet un changement de l’avidité
vers l’utilité. Notez que le taux marginal de 95% sur les revenus
était appliqué en GB dans les années 60 (cf Taxman des Beatles) -
les libéros vous diront que l’évasion fiscale de la city vers les
îles anglo normandes était un sport olympique parmi les fortunes
britanniques pour cette raison ... la solution est déjà au moins 3
ans de prison ferme, puis une éradication des paradis fiscaux dont
toutes les banques sont complices actives, et doivent retourner dans
le giron du bien commun.