@lecoindubonsens
Interrogeons
des vocables ambigus.
Valoriser
– Progrès – Travail - …
C’était gratuit, mais avec « le
progrès », c’est devenu payant.
L’humanité
a, sans doute pendant des millénaires, interagi dans une optique de
gratuité, la satisfaction des 2 parties de l’échange (troc non
valorisé) suffisait à conclure.
Ce qui a changé, c’est la
capacité de produire plus que les besoins de l’environnement
immédiat, avec l’idée initiale de ne pas gâcher.
Trop
facilement se sont constituées des castes et des hiérarchies, que
les castes « inférieures » ont fréquemment remises en
cause.
D’où
l’apparition des religions, et du mythe de la vie éternelle,
destinées à mettre fin à toute possibilité de contestation.
Le
plus bel exemple est celui du mythe d’Osiris.
Le
mythe de la vie éternelle, une arnaque malicieuse des zélites.
Le
mythe d’Osiris veut que ce « dieu » issu d’une vierge a été tué
et fut ressuscité, grâce à l’aide de sa sœur Isis.
Cela
ne vous rappelle rien ?
2400
ans avant notre ère, le mythe d’une vie éternelle, calquée ici
sur celle du renouveau annuel des cultures végétales, est instauré
comme fondement du contrôle social.
Ce
mythe a été diffusé d’un seul coup, au 25è siècle avant notre
ère, signe évident d’une propagande du système royal du moment.
Champollion,
décryptant ce mythe égyptien, bien antérieur à l’apparition du
système social de la chrétienté, fut horrifié du danger d’en
parler à qui que ce soit, et se garda d’en faire une publication
de nature à lui faire subir les foudres de tous les pouvoirs en
place : royauté, église, et bourgeoisie.
Quelques
siècles plus tôt, c’était la torture et le bûcher.
Le
croyant ne manquera pas de réfuter cette évidence, avec les
arguments spécieux développés sans aucun fondement dans toutes
les théologies.
Si
on est sain d’esprit, on comprend que la répétition de ce mythe
d’une vie éternelle démontre la propagande du pouvoir des castes
dominantes sur la masse des castes inférieures.
La
base de ce pouvoir est d’imposer que les inégalités sont
normales, doivent être acceptées comme inévitables, et découlent
d’une prétendue culpabilité de ceux qui en souffrent.
On
croirait entendre les merdiacrates baver sur les gilets jaunes, les
syndicats et les grévistes.
Le progrès serait impossible sans le pognon
Beaucoup
d’innovations ne sont utiles qu’à en enrichir les promoteurs,
parasites d’un système qui écarte toutes les externalités
indésirables, et vassalise de toutes les façons possibles des
« consommateurs » en leur ôtant toute alternative.
Aucune
innovation utile à l’humanité n’a jamais eu rien à voir avec
le pognon.
La
créativité pré requise à une découverte UTILE n’est même pas
l’apanage des zélites.
Le travail porte bien sa racine : la
torture.
Travail
...
=>
à remplacer par activité choisie
=>
92% des salariés feraient autre chose s’ils pouvaient.
La
créativité des humains est bridée par leur aliénation.
Cette
aliénation est organisée par les possédants, dont les
« entreprises » disparaîtraient sans délai si le besoin
de revenus n’existait plus.
Non
seulement ce ne serait pas une perte, mais la libération des
énergies pour une vie sociale satisfaisante est un meilleur
souhaitable.
Il
n’est pas question d’un hypothétique « monde parfait »,
qui n’existe pas.
L’organisation
des sociétés peut alors être fondée sur les besoins essentiels de
la vie de tous : sécurité, santé, qualité de vie,
amélioration des environnements, éducation, soutien aux initiatives
désirables, …
Je
sais, tout cela est très con.