Le lugubre crépuscule de l’Occident
18 mars 2024 (16H35) – Ce jour du 17 mars, veille de ceux qui fêtent
leur quatre-vingtième anniversaire, mélange tous les facteurs du grand
événement métahistorique : le symbolisme à l’extrême, la violence, la
cruauté, le volonté populaire triomphante, la bêtise sans fin ni
horizon, l’aveuglement, l’hypocrisie et la corruption, l’individualisme
qui tue l’individu, l’argent qui est tout et qui n’est plus que du
papier qui pourrait aller aux toilettes, et finalement le terrible voile
du satanisme comme dernier recours qui s’est étendu sur cette chose
promise à la dérision de la destruction nommée “Occident”.
Ainsi oververa-t-on, selon l’ancien chef du service du
contre-terrorisme et officier de l’US Army servant au département d’État
Scott Bennett :
« Le taux de participation record du peuple russe et la victoire
record de Vladimir Poutine indiquent les points suivants. Premièrement,
le peuple russe voit que le président Poutine est le meilleur espoir de
faire progresser le peuple, la culture et le pays d’une manière
prospère, saine et traditionnelle. Deuxièmement, le peuple russe se voit
unifié d’une seule voix et s’oppose ensemble à la violente guerre
économique, diplomatique et informationnelle menée contre lui et le
président Poutine par l’Occident au cours des dix dernières années.
» Troisièmement, le peuple russe est prêt à relever n’importe
quel défi et se rend compte que c’est la force de son unité qui lui
permet de résister à l’agression dont il fait l’objet. »
Le triomphe de Poutine
Rarement le mariage d’un peuple et de son dirigeant aura été aussi
complet que l’élection de Poutine, que les pauvres zombies occidentaux
dits-“aux manettes” ont toussoté qu’il avait été truqué. Mais quoi, tant que les
fiottes (il existe des fiottes hétérosexuelles, qu’on se rassure) y règnent, il faut continuer à en boire la lie absolument puante.
La fin d’Israël
Là, le symbolisme est maître. La violence extraordinaire de la colère qui monte contre Netanyahou en Israël ressemblerait à un double étrange
Il est tout à fait normal que l’Amérique, si exceptionnellement douée
(exceptionnalisme) dans l’art raffiné du foutage de merde, soit présent
sur le terrain, interviennent déjà dans tous les sens, pour accentuer ,
justement, le foutage de merde.
Le sacre de Elmer Zelinski
Et puis l’Ukraine, certes, qui a réussi à nous montrer que le
président Macron,
L’Empire sur lequel le crépuscule ne finit jamais
Dans cette galerie de personnages, oh certes, oh mon Dieu, combien en
oublie-t-on ! Mais ils sont tous sortis du même moule qu’on prend bien
garde de ne pas casser tant il est à la bonne mesure de la catastrophe
attendue, tant il contient ce qu’on a vu chez McMacron : “encore plus
nullard, encore plus vide, encore plus insignifiant, encore plus
rien-de-rien” que tout ce qu’on pourrait imaginer si on confiait la
tâche aux petites mains de Mark Zuckerberg.
La victoire de Poutine est venu concrétiser tout cela, elle a
symbolisé une fantastique avancé de l’anti-monde sûr-de-lui, de
l’anti-Occident, de l’anti-exceptionnalisme, de l’anti-tout ce qu’ils
ont prétendu-être. Et cela, tout le monde, sauf nos “bobos”-caviar qui
traînent du côté de Saint-Germain, en se prenant pour Boris Vian
crachant sur nos tombes, et du côté de l’Académie Française pour n’y pas
entrer en se prenant pour Jean-Paul Sartre, – tout le monde le
constate, jusqu’à une brochette d’universitaires brésiliens épinglés par
‘Sputnik-Afrique’ :
« Les désaccords qui existent déjà entre les pays européens et
les États-Unis sur le soutien à l’Ukraine vont s’approfondir, avance
Rodrigo Ianhez, historien spécialiste de la période soviétique.
» “Bien qu’ils se présentent comme un bloc cohérent, les coûts de
cette guerre sont plus importants et plus immédiats pour l’Europe que
pour les Etats-Unis”, estime-t-il.
» “L’unité des alliés ukrainiens pourrait être ébranlée davantage
à l’issue de la présidentielle américaine qui est capable d’influencer
la poursuite ou non du conflit, ajoute M. Ianhez.
» Cet avis fait écho à celui de Larissa Silva, enseignante des
relations internationales de l’Université d’État de Rio de Janeiro :
» “Certains s’attendaient à ce qu’avec les sanctions et la
pression occidentale, l’opposition grandisse et que Poutine perde une
partie de sa force. Il est clair que ce n’est pas ce qui se passe en
Russie”, développe l’universitaire.
» “Poutine a réussi à restaurer le rôle et le prestige de la
Russie en tant que pays important et respecté dans l’ordre
international", souligne pour sa part l’historien et chercheur Eden
Pereira Lopes da Silva. »
Poutine restera au pouvoir plus longtemps que Joseph Staline, et tous
les tsar qui ont précédé tout ce beau monde depuis deux cents ans .
C’est bien suspect tout ça, je veux dire : il nous faudra trouver une
autre formule que le stalino-tsarisme.