@pemile
Le conflit est actuellement une guerre de position, artillerie et fantassins, la défense anti aérienne neutralise le ciel au dessus du front, les avions servent pour tirer des missiles à distance. En terme de chair à canons, eh bien ceux dont les canons tirent le plus écrabouillent le plus de chair, c’est épouvantable.
Et si les chars entrent en action, les Russes en ont davantage que les pays européens réunis.
Trump et sa solution en deux jours signifie surtout l’arrêt définitif de perspective d’aide US à l’Ukraine, ce qui la met en position de forte faiblesse. Çà pousse certes les pays européens à se ruiner en réarmement (au profit notamment de l’industrie militaire étasunienne), mais c’est de longue haleine et d’ici là les Ukrainiens auront encore perdu en effectifs.
Un compromis est préférable à un effondrement total, du reste les experts militaires occidentaux reconnaissent l’impossibilité de retour aux frontières de 2013.
Trois possibilités de sortie de conflit.
-l’effondrement ukrainien (possible mais pas certain),
-un cessez le feu sur la ligne actuelle de front avec armistice
provisoire qui va durer, ’’à la coréenne’’ (c’est ce à quoi fait penser
la zone tampon évoquée par Poutine)
-une conférence élargie sur la
sécurité en Europe (rectifications frontalières selon le front et statut
neutre de l’Ukraine inclus), permettant une reprise de la coexistante pacifique, et plus tard la détente, entente et coopération.
(on peut passer du 2è au 3è).
...l’ option d’entrée en masse des armées de l’OTAN est exclue par les principaux pays de l’OTAN et les responsables de l’organisation, pas la peine de tirer des plans sur la comète.