@ Aristide
Il m’est également arrivé à plusieurs reprises d’user d’alexandrins pour fustiger Macron. Dans cette parodie de Don Diègue par exemple sur le sujet des retraités :
Ô rage, ô désespoir, ô Président honni !
N’ai-je donc tant « bossé » que pour cette
infamie ?
Que pour voir tout à coup, sous mon œil horrifié,
Au moment de partir, ma pension s’effondrer ?
Macron, qu’avec respect toute LaREM admire
Macron, qui tant de fois lui a vendu le pire,
Tant de fois juché sur le trône de son Moi,
Trahit donc les Français, et ne fait rien pour
moi ?
Ô cruel souvenir des acquis du passé !
Œuvre du C.N.R. soudain si menacée !
Nouvelle
indignité, fatale à mon bonheur !
Précipice
élevé d’où tombe cette horreur !
Faut-il du patronat voir triompher les
comptes,
Et mourir
sans ressources, ou vivre dans la honte ?
Peuple, à
l’Élysée porte à présent la peur,
Chez ce
suppôt des riches, cynique et sans honneur ;
Par ta
seule volonté, face à l’affront insigne,
Fais plier Jupiter, pour tous ses choix
indignes.
Peuple,
sois de cette lutte le glorieux instrument,
Balaie donc
l’Assemblée, inutile ornement.
Et à tous
ces valets, complices de cette offense,
Demande-leur des comptes en une juste défense !
Va donc, il est grand temps de guider les
Humains
Pour bannir les
Banquiers, et reprendre la main !