« Les Hébreux, les Juifs, la Terre Promise, l’État d’Israël, et les autres »
Dans cet article, il a manqué un nom JÉSUS le CHRIST, on ne peut pas parler de
l´histoire d´Israel sans mentionner ce nom.
La Sainte « Edith Stein » une juive convertie au catholicisme, capturée par les nazis et enfermée au terrible camp de concentration d´Auschwitz, donnera sa vie pour la conversion des Juifs.
Darby Bible
« Et Jesus lui repondit : Le premier de tous les commandements est : Ecoute, Israel, le *Seigneur notre Dieu est un seul *Seigneur ; »
Les problèmes d´Israel viennent du fait qu´Israel a refusé d´écouter son Dieu. Jésus est venu pour le rappeler á Israel, et, le jour oú Israel écoutera Dieu, Israel sera en Paix, le monde sera en Paix.
Pour le moment, Israel peut génocider tous les Palestiniens comme il le fait, cela ne changera jamais la situation, une force se lèvera vaincra Israel et l´enverra une fois de plus en exil comme cela a toujours été dans l´histoire d´Israel.
C´est pourquoi nous chrétiens catholiques, prions pour la conversion d´Israel, et, le vendredi Saint lors de la grande prière, il ya une prière spéciale qui est dite pour la conversion d´Israel.
Oremus et pro perfidis Judaeis
" L’expression latine Oremus et pro perfidis Judaeis était l’exorde d’une oraison prononcée dans la liturgie catholique lors de la prière du Vendredi saint. Introduite au VIIe siècle, elle signifiait originellement « Prions aussi pour les Juifs incroyants »2 ou « Prions aussi pour les Juifs infidèles », au sens où ces derniers n’adhéraient pas à la foi chrétienneN 1,N 2. Cependant, avec l’évolution de la liturgie
et les traductions dans les langues communes, notamment le français
(« Prions aussi pour les Juifs perfides afin que Dieu Notre Seigneur
enlève le voile qui couvre leurs cœurs et qu’eux aussi reconnaissent
Jésus, le Christ, Notre-Seigneur »), l’expression a rapidement changé de
sens. Elle est devenue très vite, dans un contexte d’antijudaïsme, synonyme de la « déloyauté » et de la « fourberie »3 attachées à la « perfidie juive », et par là même une attaque antisémite.
Cette terminologie a suscité des controverses depuis le début du XIXe siècle aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’Église catholique. Les discussions officielles au sein de la hiérarchie catholique commencèrent dans les années 1920. En 1959, le pape Jean XXIII supprime les termes contestés (perfidis ainsi que perfidiam4, qui figuraient dans l’oraison)5.
L’historien Jules Isaac dénonce ce qu’il appelle « l’Enseignement du mépris »,
à travers des siècles de catéchèse qui ont persuadé les chrétiens de la
perfidie juive et de son caractère satanique, soulignant le lien entre
les pratiques de l’antisémitisme chrétien et le système hitlérien. Il
évoque notamment les « préjugés antijuifs, les
sentiments de méfiance, de mépris, d’hostilité et de haine à l’égard des
Juifs, qu’ils soient de religion israélite ou simplement de famille
juive »6.
Après le concile Vatican II, ces termes ne réapparaissent pas. De plus, les allusions à la conversion des juifs sont supprimées. Depuis le missel de Paul VI, promulgué en 1970,
la formulation souligne l’élection d’Israël en tant que peuple de Dieu
et ne lui demande plus de reconnaître le Christ, acceptant ainsi le
judaïsme"
Source Wikipédia.