Voici une fiche biographique de mes travaux sur la 5e colonne, les fossoyeurs de la République, les criminels de l’information et les agents atlantistes ou européistes : Vytautas Landsbergis (1932-), originaire de Kaunas, Lituanie. Il était le fils d’un ancien ministre du pays (dans les années 30), et d’une mère qui fut nommée Juste par Israël pour avoir sauvé de nombreux juifs durant l’Holocauste (titre reçu en 1995). Il fit des études supérieures en musicologie au Conservatoire de Vilnius (1950-1955), puis fut professeur dans ce dernier (1974-1990), soutenant plus tard une thèse de doctorat (1994). Il fut l’auteur de nombreux livres,, maintes fois primé, Lauréat du Prix d’État de la RSS de Lituanie (1976), Lauréat du Prix national de la culture et des arts de Lituanie (2011).
Il fut l’un des acteurs du mouvement lituanien de la Perestroïka (1988-1990), élu à la diète du Conseil du Seimas Sayudis (1988-1992), président honoraire de ce dernier (à partir de décembre 1991). Il fut même élu député du peuple de l’URSS (mars 1989) et fut l’un des hommes qui proclama l’indépendance de la Lituanie (11 mars 1990). Il forma ensuite le Parti de l’Union de la Patrie, un parti chrétien-démocrate, européiste et atlantiste, dont il fut le président (1993), puis maintes fois réélu (1995, 1998, 2000, 2003), membre du bureau politique (2003). Il fut aussi nommé Président du Conseil suprême de Lituanie (1990-1992), membre de la diète de Lituanie (1992 et 1996-2000). Il tenta de se présenter à la présidence du pays, mais fut battu (3e, 15,92 % des voix, 1997).
Il était membre du conseil d’administration du think thank « Les amis de l’Europe », un groupe de lobbyistes européistes dont la base se trouve à Bruxelles, et dont le budget était d’une bagatelle de plus de 2,1 millions d’euros (en 2010). Il fut élu député européen, à deux reprises (2004-2014), mais il ne peut se maintenir à son siège en 2014. Il tenta de militer pour l’interdiction des symboles nazis et communistes en Union européenne (2005), dans une tentative révisionniste de les mettre sur le même plan. Le débat fit rage et sensation, car il supposait aussi l’interdiction des partis communistes en UE, et des partis considérés tels (ainsi que des syndicats), menant immanquablement à des répressions politiques et des condamnations (ce qui arriva ensuite en Ukraine). Sa proposition fut repoussée comme une menace pour la liberté d’expression.
Bien qu’il n’est absolument rien fait pour la France, il fut décoré on ne sait pourquoi de la Légion d’honneur (1997, sous Chirac), puis de la Grand-Croix de la Légion d’honneur (2016, sous Hollande). Obnubilé par les médailles, il quémanda ici et là des décorations dans de nombreux pays, réussissant à accrocher 26 autres médailles sur son veston… accordées par la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie, l’Ukraine (2017, pour ses prises de positions en sa faveur), la Géorgie (sous le dictateur Saakachvili, 2009), la Pologne, la Norvège, la Grèce, la Belgique, Malte, la Roumanie, l’Azerbaïdjan, et quelques institutions diverses… Le faux média de la guerre psychologique Desk Russie, de Galia Ackermann publia un texte terrible de lui, où il soutenait la République Islamique de l’Ichkéria. Il s’affirmait un partisan de la destruction de la Russie, réclamant son éclatement et son dépècement.
Il milita pour que la Russie demande pardon à la Lituanie, et demandait des dommages et intérêts, pour son pays et tous ceux de l’ancien espace soviétique, dans l’idée d’assimiler la Russie au cas de l’Allemagne et des dommages qu’elle paye depuis 1952 pour l’Holocauste, à Israël. Il signa une lettre ouverte de propagande qui affirmait qu’il y avait des répressions politiques en Russie (2019). La diète de Lituanie lui accorda aussi le statut de chef d’État… avec tous les privilèges inhérents à ce statut (30 juin 2022). (russophobie primaire, racisme, agent européiste et atlantiste, obnubilé par les médailles, carriériste, assoiffé d’argent et de titres, révisionnisme historique, partisan de répressions politiques).