@Hervé
Hum
"un système
vivant, donc dynamique, oscille toujours autour du point d’équilibre idéal
recherché"
Dans la nature il n’y a rien d’« idéal » mais seulement différentes
formes de structures dissipatives d’énergie, dans le mouvement général de
l’entropie de l’univers.
Chacune de ces formes, issues du chaos primitif et de la sélection des plus
performantes qui en découle, en termes de dissipation, suit donc sa propre
évolution : formation, croissance, déclin et mort. Evolution au cours de
laquelle se produit accumulation, stockage et dissipation de l’énergie stockée,
en flux plus ou moins continu (...jusqu’à la mort de la structure).
Il n’y a donc « équilibre » qu’au sens
illusoire d’ « égalité », relative et provisoire, à un instant T éventuel, entre flux entrants et flux sortants :
l’énergie dissipée n’étant généralement pas du tout « récupérable »
pour un autre cycle.
Avec des gaz d’échappement on peut encore faire
tourner un turbocompresseur, mais on ne peut pas reformer du carburant, de
même, avec ce carburant lui-même, on ne peut pas reformer les organismes dont
il est une forme de décomposition, etc… C’est, même à ce stade, l’effet de l’entropie
universelle.
Il n’y a donc pas
d’équilibre, tant que se produisent des phénomènes évolutifs, et notamment, la vie !
C’est
aussi une loi basique de la thermodynamique : en situation d’équilibre, le
système est globalement statique au sens ou précisément ses capacités d’évolution
sont réduites à zéro.
Encore
une fois, le B-A BA !
Luniterre