@LeMerou
Le
point que vous faites est intéressant par sa recherche d’une « juste
mesure », mais vous oubliez, dans votre « revue d’ensemble »
ce qui est en train, et malheureusement très logiquement, de devenir « l’application
n°1 de l’IA » : le domaine des armes et de la guerre !
Ce
qui est à mon avis un oubli fatal… A ce sujet voir notamment le post de Silent
Arrow :
https://www.agoravox.fr/commentaire6801913
Si
l’on compare au danger d’une guerre nucléaire, qui reste évidemment énorme, le
cas de l’IA est différent et encore bien plus inquiétant : concernant la
bombe, il y a encore, pour l’instant, une décision « humaine », à la
base, d’appuyer sur le bouton ou non, in fine.
Dans
le cas de l’IA, et ce qui la distingue de l’informatique « classique »,
c’est bien évidemment qu’elle a sa propre part de « réflexion »,
aussi sommaire soit-elle, dans ses propres interventions, par définition.
Dans
la mesure des données avec lesquelles elle est connectée, il est donc
impossible, également par définition, de lui fixer une limite.
Et
le fait même de se connecter à tel ou tel stockage de données peut donc
également s’avérer hors de contrôle.
Il
n’y a donc pas de « domestication » possible de l’IA, dès que l’on
considère sortir du champ de l’informatique classique, autrement bien utile, à
condition, et là vraiment à propos, d’être « domestiquée » pour le
bien commun.
Luniterre