Si dans les temps passés, les incendies des bibliothèques, ou les autodafés, ont mis à mal, les intelligences répertoriées, nous arrivons à une période d’abondance du savoir, mais sans plus de volonté à « connaître ».
Puisque ce qui compte est la « réponse », cadeau Bonux mais plus la réflexion.
« je pense, donc je suis »
On se passe de l’apprentissage des fonctions , comme d’une chrysalide qui mue, en se débarrassant de son carcan d’obligations en gestations.
Nous sommes passés de ces agoras, emplis de personnes qui échangeaient leur savoir, qui débattaient de l’intelligence, et de son actualité à changer le monde...
A.....Tout dans la main, qui vous parle, et fait de vous un simple copiste, mais nullement un équilibriste des idées.
Temps modernes, où je ne vois que des cous rompus, supports de regards fixes, aux pas arrêtés, individus qui dérivent et semblent soliloquer, les yeux rivés, vers un monde intérieur, croisant les autres, en aveugle sans canne, mais avec oreillettes pour forcer le cerveau de proximité.
Il y a certainement des choses positives, dans cette « chose » appelée IA.
Sauf, que comme pour tout, le produit commercial, est balancé dans la nature, et que la mutation, qui en résulte, se fait dans le plus parfait désordre. Tout en souhaitant, que la cause même de ce désordre, soit remis en ordre, par la puissance de CE, qui la créé.