@Legestr glaz
Evidemment, la mise en oeuvre des gènes dépend de l’épigénétique et du mode de vie. Mais je pense que nous avons toujours un différent en ce qui concerne : « une alimentation qui corresponde à notre nature ». Je conçois tout-à-fait qu’il soit possible, dans le monde moderne tel qu’il est aujourd’hui, d’avoir une alimentation carnée comme la vôtre, mais que celle-ci corresponde à notre nature ne semble pas supporté par les faits, tant d’un point de vue écologique que physiologique et biologique. Vous pensez qu’une alimentation strictement végétale est déséquilibrée mais n’apportez aucune preuve ou argument raisonnable pour supporter cela. Le fait que la biodisponibilité de certains nutriments dans les végétaux soient légèrement plus faible que dans certains produits animaux n’indique en rien qu’une alimentation végétale est déséquilibrée, bien au contraire. Trouver un animal à manger dans la nature est très difficile. Trouver des aliments végétaux (pour un animal non spécialisé) est beaucoup plus facile. La quantité d’aliments végétaux disponibles pour nos ancêtres était beaucoup plus importante que la quantité d’aliments animaux disponibles, ce qui est confirmé par l’abondance de fibres retrouvées dans les fèces fossilisées de nos ancêtres. Donc une abondance relative d’éléments végétaux avec certains nutriments moins biodisponibles élimine en soi cette différence de biodisponibilité. Cette biodisponibilité supérieure de certains nutriments animaux provient juste du fait que vous mangez un autre animal et que vous êtes vous-même un animal. Cela ne dit rien sur la capacité de votre système digestif à absorber ces mêmes nutriments à partir de sources végétales.